Lettre d'informations

Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 11:37

 

Le President du pouvoir d'achat

 

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En quelques mois la cote de SARKOZY aura baissée de 18 points tombant à 48% de satisfait contre 51% de mécontent (le Figaro 16/1/08).

 

Pourquoi cette chute qui commence à inquiéter tous les supporters de l’UMP ?

 

SARKOZY avait tout promis. Il dit aujourd’hui qu’il ne peut rien faire car « les caisses sont vides »

 

Mais qui les a vidées ?

 

Le Président du « paquet fiscal »

 

Le choc de confiance promis cet été s’est transformé en fardeau fiscal pour les Françaises et les Français, sauf pour les quelques privilégiés qui ont pu bénéficier du bouclier fiscal.

 

Aucun coup de pouce n’a été donné au SMIC ou aux pensions de retraite.

 

La prime pour l’emploi, l’allocation de rentrée scolaire, les allocations familiales augmentent moins que la hausse prévue pour les prix Le Président de la république n’a pas incité les entreprises à augmenter les salaires, il a invité les salariés à faire des heures supplémentaires, comme si cela relevait de leur décision.

 

Ajourd’hui, les Français doivent faire face à la hausse des prix des produits alimentaires, à celles des carburants à l’augmentation des loyers. A compter du 1er janvier 2008, les malades seront taxés à chaque achat de boîte de médicament et acte paramédical, 800 000 personnes âgées modestes devront payer la redevance alors qu’elles en étaient exonérées. Les emplois peu qualifiés, à temps partiel et de courte durée se développent.

 

Le Président de la baisse du pouvoir d’achat

 

Dans son intervention télévisée du 29 novembre dernier, Nicolas SARKOZY a voulu faire croire aux français :

 

-         Qu’ils pourraient obtenir rapidement une augmentation de leur pouvoir d’achat

 

C’est faux. Les mesures proposées ne s’appliqueront pas dans l’immédiat, elles sont renvoyées à la discussion d’un agenda social des futures « réformes » de 2008.

 

-         qu’ils auraient tous une augmentation de leurs revenus

 

C’est faux. Aucune mesure n’améliore la situation des chômeurs et des retraités, ni  celle des salariés des petites entreprises qui ne sont pas passées aux 35 heures, ni celle des travailleurs à temps partiel non annualisé, ni celle des salariés des entreprises sans croissance d’activité.

 

Les Français espéraient des propositions concrètes en faveur des salaires et contre la vie chère. Ils n’ont que des mesures de mystification et de régression, des mesures en contradiction avec l’objectif avec l’objectif l’augmentation des salaires.

Les propositions sont inefficaces et dangereuses pour les Français.

 

La formule « travailler plus pour gagner plus » signifie en réalité « gagner moins et payer plus ».

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Mardi 18 décembre 2007 2 18 /12 /2007 08:49


personnes-ag--es.jpg En 2008 les personnes agées seront taxées


Jusqu’à ce jour
toutes les personnes de plus de 65 ans qui ne sont pas imposables échappent au paiement de la redevance audiovisuelle. 

A partir de 60 ans, les personnes dont le revenu fiscal ne dépasse pas 9 437 €, c’est-à-dire l’immense majorité des retraités agricoles et des retraités ouvriers du Lot-et-Garonne étaient, elles aussi, exonérées de cette redevance. 
En 2004, les députés UMP à l’Assemblée Nationale ont voté une disposition tendant à coupler sur la même famille d’impôt la redevance audiovisuelle et la taxe d’habitation et dans le même temps, ils ont décidé de supprimer ces exonérations en…2008.
Nous y voilà ! L’Etat va récupérer ainsi sur 850 000 personnes âgées 116  € par an, soit en tout 100 Millions d’Euros. C’est ce que l’on appelle « améliorer le pouvoir d’achat » des plus modestes !
Mais pris de remord nos députés UMP viennent de voter un amendement qui rétablit l’exonération pour les handicapés et un autre qui rétablit 50 % de l’exonération.
Le résultat fiscal est que ceux qui étaient exonérés de redevance paieront, tout de même, en 2008 : 58 €…c’est toujours ça de pris aux pauvres puisque comme le déclarait Alphonse Allais : « c’est normal que l’on fasse payer les pauvres car ils sont plus nombreux que les riches ».
Si l’on ajoute à cette taxation des personnes âgées la volonté exprimée par les Sénateurs UMP de récupérer les sommes versées aux personnes âgées au titre de l’APA (Allocation Personnalisée à l’Autonomie) sur les successions… on peut comprendre que la majorité des personnes âgées qui ont voté pour Monsieur Sarkozy ou ses députés commencent à se poser des questions… mais un peu tard !
 
Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Vendredi 16 novembre 2007 5 16 /11 /2007 15:05

Sarko,Laporte et le sport: d'abord les riches.....!!!

 

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27000 euros par personne, pour plus de 1000 sportifs professionnels. C’est le beau cadeau accordé par Bernard Laporte aux footballeurs, basketteurs et rugbymen les plus connus. C’est ce que viennent de voter les députés UMP en adoptant le budget 2008 pour le sport, la jeunesse et la vie associative. Une mesure parmi d’autres qui pénalisent allégrement sportifs amateurs et associations, au profit des athlètes professionnels les mieux rémunérés.

 

On est loin de la promesse du candidat Sarkozy d’allouer au sport 3% du budget de l’Etat avant 2012. Les crédits accordés mercredi ne représentent finalement que 0.22% du budget total pour 2008.

 

L’Etat va ainsi, en effet, dépenser 32 millions d’euros pour rembourser des allègements de charges sociales leur bénéficiant.

 

L’explication de texte est simple : la loi du 15 décembre 2004 instaure la possibilité de rémunérer une partie des sportifs professionnels en droit d’image.

 

Ces droits sont exonérés de charges sociales. Pour compenser les pertes qu’engendre cette exonération pour la sécurité sociale, l’Etat rembourse, chaque année à l’euro prés, l’Accoss ( Agence centrale des organismes de sécurité sociale).

 

Il y aura plus 113% d’allégements fiscaux pour 1172 sportifs professionnels : soit une somme en augmentation de 113% entre 2007 et 2008, qui passe de 15 à 32 millions d’euros, ces mesures concernent les sportifs les plus connus, car les plus à même de gagner de l’argent grâce à leur image. D’après le dernier décompte datant de 2006, ils sont 1172 sportifs professionnels à bénéficier de la mesure ( 639 footballeurs, 136 basketteurs et 397 rugbymen).

 

Dans le même temps, en valeur constante, le budget du sport est en baisse de 7.8%.

 

La dernière dépense additionnelle en date ne profite même pas directement aux sportifs.

 

Nouveautés dans le budget 2008 : l’apparition du loyer du ministère, situé avenue de France, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Montant annuel : 14 millions d’euros.

 

Vous pouvez toujours appeler le secrétariat aux sports, on vous le confirmera !
Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Mercredi 31 octobre 2007 3 31 /10 /2007 15:18
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Le « paquet fiscal » de l’été n’a pas eu d’effet sur l’activité économique.

 

Au contraire, la croissance pour 2007 sera très nettement inférieure à ce que promettait le Président de la République. Le choc de confiance n’est pas au rendez-vous. Avec près d’un demi point de croissance en moins, on est loin du point supplémentaire annoncé au début de l’été. Comme cela était prévisible, le « paquet fiscal » a finalement réduit la croissance économique.

 

En à peine trois mois, le « paquet fiscal » apparaît pour ce qu’il est véritablement : un contre choc social. Les 15 milliards d’avantages fiscaux au profit des plus favorisés seront payés par des prélèvements supplémentaires trés lourds dans quelques mois. La taxation des médicaments, c’est à dire des personnes malades, en constitue le premier signe. Le projet de loi de finances pour 2008 est un budget purement fictif contenant les prémisses de la rigueur qui attend inévitablement les Françaises et les Français après les élections municipales.

 

Rien n’est prévu pour soutenir la consommation et l’investissement. Rien n’est engagé pour favoriser la croissance et l’emploi. Rien n’est fait pour réduire les déficits et la dette publique. Rien n’est proposé pour lutter contre les inégalités. Au contraire, le projet de loi de finances 2008 s’inscrit dans le cadre d’une politique qui a depuis juin 2002 conduit à l’explosion de la précarité et à la dégradation des finances publiques.

 

Après le « paquet fiscal » voté cet été, le projet de loi de fiances pour 2008 ne sert pour l’instant qu’à dissimuler ce qui attend les Français dans quelques mois.
Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /2007 16:43



Gouzes.gif La rentrée politique de Gérard GOUZES



Question :
« Comment avez-vous digéré la défaite des législatives ? »
Se présenter à une élection c’est par définition prendre le risque d’être battu. Ce n’est pas, pour moi, une expérience nouvelle. J’ai été élu en 1981, réélu en 1988, battu en 1993, élu en 1997, battu…élu aux municipales en 2001, 2003, 2004…Les électeurs du marmandais sont très partagés et il suffit d’un mouvement national pour tout inverser. Cette fois-ci se prévaloir de Sarkozy suffisait pour l’emporter. Avec mon bilan dans la circonscription, j’ai pensé que l’intensité de mon engagement pour le développement des Communautés de Communes, du pays Val de Garonne-Gascogne, la clarté et la constance de mes paroles et de mes actes suffisaient à faire démentir un mauvais pronostic après les élections présidentielles perdues par les socialistes. Et meme si j’ai amélioré de près de 1000 voix le score de 2002, je ne suis pas arrivé à retourner la situation.
Mais sincèrement, je m’interroge qui aurait fait mieux ?
 Question :
« Alors d’après vous et après analyses, quelles sont les raisons de cette défaite ? »
Sans doute ai-je cru à tort que travailler sur des dossiers, porter des projets novateurs pour construire sur le long terme l’avenir du Marmandais suffisait à convaincre mes concitoyens que j’agissais dans l’intérêt général et celui de nos enfants.
Accaparé par ces projets qu’ils soient communaux ou inter-communaux, je ne suis manifestement pas allé suffisamment au devant des habitants pour expliquer mon action. On m’a aussi taxé d’être parfois trop volontariste, pas assez à l’écoute, trop impatient d’avancer… c’est possible ! Mais est-ce bien vrai et est-ce là l’essentiel ? Je crois aussi que mon échec trouve en partie sa cause dans la situation où se trouve le PS, ses hésitations, sur l’europe, ses solutions souvent contradictoires sur les 35 heures, les privatisations, la notion de marché, les OGM, l’augmentation du SMIC, les institutions de la République, les services publics, ont désarçonné beaucoup d’électeurs qui votaient pour moi et qui ont pu penser que d’autres étaient plus crédibles dans leurs promesses.
Je souhaite qu’ils ne soient pas trompés.
A contrario, un petit clan d’inconscients se sont mobilisés depuis plus d’un an, au sein même du PS pour me faire barrage. Chacun sur ce point se souvient des intrigues parisiennes, des déclarations sur l’illégitimité de ma candidature, sur l’impossibilité devant laquelle je me suis trouvé d’organiser sérieusement la campagne électorale, les attaques sur ma longévité politique… Tout cela n’a rien arrangé !
 Question :
« Ces reproches étaient-ils injustifiés ? »
Tout le monde a pu le constater j’ai fait l’objet, dans mon propre camp d’une campagne de déstabilisation qui a fini par porter ses fruits. Malgré tout, et le résultat en témoigne, cette élection me laisse la fierté de ne pas avoir transigé sur mes convictions et mes valeurs.
Pouvait-on sérieusement me reprocher de n’avoir travaillé que pour la ville de Marmande et d’avoir délaissé les villages environnants ? On cherchera pourtant en vain quelqu’un qui se soit autant mobilisé pour préserver l’aménagement du territoire, lorsque j’étais Député ou maintenant comme Président National délégué de l’association des Communautés de France qui regroupe plus de 1000 Communautés de communes. Qui, localement aura autant défendu nos villages pour empêcher les fermetures de bureaux de poste en zone rurale ou freiner les suppressions de classes dans les écoles, apporté à Tonneins tous les éléments financiers de sa résurrection, et préparé l’avenir avec de nouvelles zones d’activités économiques ?
De même, je vous invite à examiner les résultats de la gestion de Marmande depuis plusieurs années. N’y avait-il pas là de quoi se rassurer ?
Voilà pourquoi les attaques malveillantes dont j’ai pu faire l’objet me laissent insensible, car elles ne sont pas justifiées.
 Question :
« Avez-vous songé à arrêter votre carrière politique ? »
J’accomplis depuis un certain temps mon travail d’élu avec le plus grand sérieux et les plus grands scrupules. Ça commence à se voir ! J’ai toujours pensé qu’en politique comme ailleurs on devait s’imposer une limite. Mais quand j’ai vu, au soir de ma défaite législative, ceux qui se congratulaient en criant : »La mairie, la mairie et tous ceux plus nombreux qui venaient, parfois même en pleurant, m’inciter à ne pas me décourager, à me dire que les comportements n’étaient pas les mêmes pour une élection municipale que pour une élection nationale…Je me suis dit que je n’avais pas le droit d’abandonner mes amis et qu’il fallait continuer à me battre pour développer Marmande et pour ne pas voir notre commune tomber dans la division, l’immobilisme et le déclin que génèrent toujours les simples ambitions pour le pouvoir.
 Question :
« Craignez-vous pour votre siège de Maire ? »
Une élection n’est jamais gagnée d’avance. Ce sont les Marmandais qui décident et qui diront s’ils préfèrent le développement à l’immobilisme, la sécurité, à l’aventure des illusions promises, la stabilité aux divisions. Même si dans le contexte très défavorable de l’élection de Monsieur Sarkozy, j’ai maintenu un bon score dans la ville de Marmande où je n’ai jamais perdu une élection municipale, j’ai aussi compris et entendu la demande de proximité des Marmandais. Je vais donc, plus que par le passé, aller au contact de mes concitoyens pour mieux les écouter et expliquer notre action. Le bilan que présentera la majorité municipale est, chacun le reconnaît, remarquable.
Je pense également qu’il me faudra plus qu’hier encore rassembler tous les Marmandais épris de leur ville et soucieux, avant tout, de son intérêt. Ce rassemblement doit se faire au-delà des sensibilités politiques. Cela ne signifie aucun changement dans mes convictions d’homme de gauche, humanistes et sociales… mais rien n’interdit à des hommes et des femmes d’horizons politiques différents de se retrouver autour d’un projet commun municipal qui répond aux besoins de la population marmandaise.
Dès cette semaine, j’invite tous ceux qui veulent construire Marmande de 2008 à 2014 à nous rejoindre au sein de l’association « Les Ateliers de Marmande » pour établir ce programme.
Le moment venu, une nouvelle équipe rajeunie, renouvelée, redynamisée proposera un nouveau projet d’avenir ambitieux pour Marmande que nous aimons tous, dans le respect de nos engagements et de nos priorités.
 Question :
« N’êtes-vous pas entrain de vous éloigner du PS ? »
Pas du tout ! Je garde toujours la conviction que la politique est faite pour aider les gens à vivre mieux, dans un environnement protégé et dans une relation sociale plus juste et plus humaine. J’ai toujours préféré l’entraide à l’égoïsme individuel et je pense toujours que seule la gauche peut faire bouger les choses et bousculer les injustices.
C’est vrai qu’en ce moment le PS n’est même plus capable d’offrir à ses partisans ne serait-ce qu’un semblant d’unité et que l’envie du pouvoir a gagné certains au point de leur faire perdre toute lucidité.
 Question :
« Pourtant vous mettez en place une association ouverte à tous ! »
Ce n’est qu’un outil de travail et tout le monde aujourd’hui souhaite l’ouverture… pas le non positionnement qui consisterait à mettre fin au clivage gauche-droite, car qu’on le veuille ou non ce clivage existe et perdure. La volonté de faire travailler ensemble des gens différents pour notre ville en sera l’objectif.
Chacun de nous passe sa vie à travailler, à discuter avec des gens différents, cela nous empêche-t-il d’essayer de dialoguer, de s’écouter, de se parler ? C’est comme cela que l’on avance. Alors pour notre ville Marmande, je veux que le débat avance… pas sur de mesquines querelles individuelles mais sur de vrais choix qui concernent notre avenir.
Les Marmandais peuvent toujours compter sur moi ? Je suis toujours là !
 
Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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