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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 16:47

         

 Faut il faire une loi d'interdiction de la Burqa ?

 

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  Ah la burqa ! faut-il l’interdire en France ? la question n’est pas posée par hasard en ce moment. Bien sûr quelques soient nos approches partisanes chacun s’accorde pour dénoncer cette façon indigne de cloîtrer les femmes et de leur enlever par la même toute existence. Il s’agit bien d’une atteinte aux « droits humains » ! 7 français sur 10 croient qu’il faudrait une loi pour interdire la « burqa ».

 

            On peut cependant se poser une série de questions simples et y répondre :

 

1°/ Pourquoi découvre t-on aujourd’hui seulement cette offense à la femme. Cette indignation à retardement ne doit-elle pas nous interpeller ?

2° / Doit-on laisser croire qu’il s’agit de jeter l’ostracisme sur une religion : l’islam et par la même stigmatiser le choc des cultures, né de l’immigration et de la mondialisation ?

3° / A-t-on les moyens juridiques d’interdire un mode vestimentaire ?

4° / Pourquoi ne condamne t-on pas alors également tous les voiles et même la mise au couvent pour la vie de celles et de ceux qui décident de se retirer du monde ? Ne va-t-on pas trop loin en matière d’atteinte aux libertés individuelles ?

5°/ Est-ce cela la laïcité, c'est-à-dire la liberté de conscience ? Et que faire pour empêcher les gourous de manipuler les êtres faibles ?

 

            Il y a d’abord à bien définir ce qui gêne : est-ce le Hidjab qui ne cache que les cheveux ; le JILBAB qui avec une longue robe ne laisse que le visage et les mains visibles ; l’INTEGRAL des salafistes qui couvre tout ; la BURQA qui ne laisse qu’un grillage à la place des yeux ; le TCHADOR qui couvre le corps à l’exception des yeux et du nez, le HAÏK qui dissimule la bouche et le nez derrière une dentelle, le NIQAB qui peut même être complété d’un masque de cuir… ?

            Attention selon la définition choisie on pourra aller jusqu’à sanctionner les voiles des religieux catholiques ou même certains chapeaux à mantille sans oublier les capuchons.

            S’il s’agit seulement d’affirmer la nécessité d’exiger une laïcité publique intransigeante alors, pas de quartier, il faudra interdire la soutane des curés, le chapeau et les bouclettes des ASHKENAZES comme la KIPPA des juifs très pratiquants. Toute provocation religieuse en public doit être interdite et sanctionnée.

            Quant à enlever la nationalité française à ce type de comportement, pas plus en cas de « polygamie » que « d’escroquerie aux allocations », aucun texte pénal ni civil ne le permet. L’Article 25 du Code Civil est inapplicable.

            Alors que signifie tout ce tintamarre sinon une opération de récupération politique de la réelle inquiétude des français sur une mondialisation qui bouleverse notre environnement sociétal.

            La crainte de ce qui est étrange et qui est étranger devient le filon de tous les démagogues du moment.

            Cela pose en réalité un autre problème et devrait nous faire proposer d’autres solutions.

            Une société n’est viable que si elle intègre dans un consensus général les mœurs, les coutumes, les habitudes sociologiquement les plus semblables et toutes les religions où les appartenances doivent se plier à la règle générale.

            Il faut donc renoncer au communautarisme et prêcher dans tous les domaines une pédagogie laïque qui doit commencer par le plus jeune âge à l’école.

            Ne plus dire, lorsque l’on est le Président de cette République que l’on se veut inflexible sur l’identité nationale et qu’un curé fera toujours mieux qu’un instituteur…certainement pas justement dans le domaine de l’assimilation laïque !

            Enfin cesser lorsque l’on est ministre de l’intérieur de raconter n’importe quoi en matière de polygamie sans savoir qu’il est nécessaire pour tomber sous le coup de ce délit de s’engager dans les liens du mariage (légal) avant la dissolution (légale) du précédent (article 433-20 du code pénal) sans parler de la déchéance de la nationalité qui ne peut intervenir selon la loi actuelle que pour des motifs très graves qui n’existent pas en l’espèce.

            Alors pourquoi ce tintamarre, qui ne va qu’incriminer et rendre encore plus difficile leur intégration, des populations évidemment ciblées pour la circonstance.

            Le Gouvernement et le Président SARKOZY jouent avec le feu pour se voir à nouveau approuvés sur d’autres dossiers d’actualité où il y a écher de la droite : l’économie, le social, le chômage ou le pouvoir d’achat.

            Décidemment Mr SARKOZY et ses amis utiliseront tous les moyens pour garder un pouvoir que le peuple leur conteste de plus en plus aujourd’hui.

            Ce n’est donc pas simplement la burqa qu’il faut interdire, voilà pourquoi il faut pétitionner pour interdire la bêtise, l’ignorance et la stupidité.

            Après vous verrez ça sera mieux pour tout le monde.  

 

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Actualités
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /Jan /2008 14:36

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Patrick Balkany, jamais avare d’anecdotes sur son « pote », nous avait instruit des larmes d’un Nicolas Sarkozy recevant, des mains d’un père un peu volage et flambeur, une Rolex. Etais-ce une réparation symbolique d’une enfance volée ? Toujours est-il que le petit Nicolas aimera ce qui brille.

 

Et cela tombe bien, la présidence de la République va lui donner l’occasion de satisfaire ce goût pour le « clinquant ». Il fera sien le mot de Bonaparte : « pour moi je n’ai qu’un besoin, celui de réussir ». Nicolas Sarkozy va donc afficher sa réussite avec ostentation.

 

Nicolas Sarkozy présente, montre, vend son ascension. Alors que la peur de la relégation assaille chaque Français. Le moral des ménages est au plus bas. Et la vie chère ronge chaque jour un peu plus le quotidien de toutes les catégories sociales.

 

Ray ban, chaîne en or qui brille sous la chemise ouverte, mocassins à pompons, montre à « plusieurs patates » au poignet, salaire confortable, voyages en jet privé, notre président reste un grand ados. Même dans ses amours où il poussera sa plainte muette jusqu’à se faire photographier avec sa nouvelle compagne, qui ne pouvait être qu’un top modèle, là où son ex-épouse s’était échappée un noël précédent à Petra. Il ne nous manque que la station de sports d’hiver huppée, mais cela ne devrait pas tarder. Tout y est.

 

Cela fait sourire les bobos, peut impressionner le populo et si le « monde parisien » s’en offusque cela peut rapporter gros. Car pendant qu’on glose sur la forme, on ne gratte pas trop le fond.

 

Tout cela n’est pas étonnant quant la politique s’efface le « pipole » prend la place.

 

Mais il ne faut pas en rester à l’écume des choses et se laisser compter la berceuse de la « glasnost » sarkozienne refusant l’hypocrisie. Cette forme de pouvoir absolu est le reflet de notre époque. Elle a une apparence, celle de la jet set, mais elle a une réalité, l’espace public sans espace devant la poussée sans limite de l’appétit privé. Une citoyenneté entamée, une représentation délégitimée, des partis dépassés par les sondages, des corps intermédiaires anémiés et un troisième pouvoir médiatique largement asséché, un Parlement plus que jamais godillot et un gouvernement qui a l’impression d’être de trop, jamais un pouvoir n’a été à ce point hors de toutes contraintes. Nicolas Sarkozy est pris par le vertige de sa monarchie médiatique où l’Elysée est devenu le cabinet du Roi et l’étiquette celle de la réussite. Paraphrasant Stendhal dans le Rouge et le Noir, il s’exclame : « Grand Dieu, pourquoi suis-je moi ? ».

 

Mais il ne faut pas s’arrêter à cela. Par-delà l’apparence, nous devons saisir l’essence même du pouvoir sarkozien.

 

Au-delà des échecs criant, sur le pouvoir d’achat, le logement, la santé, la croissance, la dette, et surtout la confiance, le gouvernement a touché à tout, mais n’a rien changé.

 

Ce qui frappe dans la pratique sarkozyste c’est la rupture avec l’intérêt général. Le social c’est d’abord l’entreprise, la santé c’est avant tout la dépense, la justice, c’est la punition, l’impôt c’est prioritairement l’allègement pour les plus riches, la politique internationale c’est principalement les Etats-Unis. Protection, promotion, prévention, réparation, bref l’intérêt général a disparu de l’action d’un gouvernement ne connaissant que le toujours moins. Nicolas Sarkozy se veut président acteur dans les sens du terme et tranche constamment dans le sens du marché.

 

Quand la critique afffleure, quand le « là où va-t-on ? » se fait trop pressant. Tant il est vrai que Nicolas Sarkozy est une force qui va mais qui ne sait pas où elle va. Quand l’interrogation se fait forte sur la confusion des genres, le discours s’évade dans la civilisation pour mieux faire discourir. Laurent Wauquiez résume benoîtement la méthode dans un « gratuit », « nous occupons l’agenda médiatique pour éviter d’avoir à le subir ». Le rêve de tout monarque, l’habileté de cour et des mots pour échapper au jugement du peuple. Avec comme étendard toujours la même formule « la société, c’est moi ».

 

Encore qu’il est là aussi possible de prendre Nicolas Sarkozy au « défilé » du langage. Du discours de Dakar à celui de Saint-Jean de Latran, la civilisation sarkozienne n’est pas universalisme de la République, mais celle du marché et de la religion.

 

Derrière le masque contestable d’une présidence jet set perce une réalité chaque jour plus forte. L’intérêt général n’est plus aux commandes du char de l’Etat.

 

« Une tribune de Jean-Christophe Cambadélis publiée dans Marianne de la semaine du 15 janvier 2008 »

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Actualités
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Vendredi 16 novembre 2007 5 16 /11 /Nov /2007 17:01

 

Rachida DATI ou la justice avec l'UMP

 

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Fait assez rare pour être souligné, le principe d’une réforme de la carte judiciaire fait l’objet d’un consensus de la part du monde judiciaire et des élus. Pourtant, les contours de la nouvelle carte que dessine la ministre de la Justice soulèvent l’émoi des barreaux, le rejet des personnels de greffe et des magistrats, la colère des élus locaux et l’inquiétude des populations. Particulièrement concernés, les élus ont dénoncé à maintes reprises une réforme mal conçue, sans objet, dépourvue d’ambition et, surtout, bien éloignée des attentes très fortes de nos concitoyens en matière de proximité. Visiblement à court d’arguments, la garde des Sceaux a décidé de placer élus et professionnels de justice devant le fait accompli. Au bout de dix régions visitées, 6 tribunaux de grande instance, 86 tribunaux d’instance et 53 tribunaux de commerce avaient été supprimés en fonction de critères purement mécaniques et comptables.

Si la détermination de la ministre de la Justice ne fait pas de doute, sa volonté de concertation paraît peu évidente. Du comité consultatif tombé en désuétude au récent «tour de France» d’une garde des Sceaux prétendument à l’écoute, tout a été fait pour éviter une fronde nationale et imposer une réforme déjà prédéfinie visant à la suppression de plus de deux cents tribunaux d’instance.

Mais en quoi la suppression de près de la moitié des juridictions de proximité pourrait-elle améliorer les choses ? On ne fera que surcharger encore un peu plus les autres tribunaux, déjà engorgés, où l’on juge dans des préfabriqués et des locaux trop exigus ! La suppression des juridictions de proximité – particulièrement efficaces en matière de délai des décisions de justice, d’application des peines mais aussi de coût – n’apportera que davantage de confusion et de dysfonctionnements à notre institution judiciaire.

Or la situation est déjà bien préoccupante. Les jugements sont de moins en moins motivés, les délais devant les grandes juridictions deviennent insupportables, le code pénal n’y est plus appliqué entièrement et la justice administrative s’enterre à petit feu sous le poids des dossiers interminables. Pendant ce temps, le Parlement multiplie les lois médiatiques, la moitié des peines ne sont pas exécutées et les magistrats sont entravés dans leur travail quotidien par un manque flagrant de moyens qui fait de la France le parent pauvre de l’Europe judiciaire.

Pour 2007, il n’y aura qu’une centaine de postes créés dans les greffes, et la promotion «Eva Joly» de l’Ecole nationale de la magistrature sera la plus faible en nombre d’auditeurs depuis 1999. A l’inverse, 500 millions d’euros devraient être débloqués pour la nouvelle carte judiciaire : le quart du budget de la justice !

Sans doute faudrait-il rééquilibrer les juridictions, créer des cours d’appel ou des tribunaux de grande instance dans certaines banlieues à forte croissance démographique, simplifier les procédures vers un guichet unique de première instance ou encore développer le système d’aide juridictionnelle. Cependant, quelles que soient les mesures adoptées, la nouvelle carte judiciaire ne pourra contribuer à l’amélioration du fonctionnement de la justice si elle ne respecte pas une logique d’aménagement du territoire en faveur de nos concitoyens. Supprimer un tribunal, c’est dans de nombreux cas obliger le justiciable à effectuer plus de 100 km aller-retour pour se présenter devant le juge ou trouver un avocat, c’est créer des déserts judiciaires de fait, en particulier pour les plus démunis.

La réforme actuelle fait donc courir un grave risque pour l’efficacité et l’accessibilité de la justice de notre pays, mais elle menace en outre de nous faire rater pour de nombreuses années la véritable réforme qu’attend le pays. C’est pourquoi nous demandons solennellement à M. le président de la République de suspendre la réforme actuelle et d’organiser au plus vite un Grenelle de la justice qui rassemblerait tous les acteurs concernés, dont les élus locaux, afin de remédier à un mal qui nécessite une thérapie plus efficace que de simples coups de crayon sur des tribunaux qui rendent la justice mieux qu’ailleurs. Ce n’est, à l’évidence, qu’à cette condition que la réforme sera une réussite.

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Actualités
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 17:34

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Attention Danger pour la Securité Sociale !

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En 2001 les comptes de la securité sociale etaient équilibrés ! Le gouvernement Raffarin puis le gouvernement De Villepin qui lui a succèdé ont doublé les honoraires des mèdecins et laissé se creuser un deficit qui atteint aujourdhui 62 milliards d'euros.

Le nouveau gouvernement de droite dirigé par mr FILLON vient d'annoncer qu'il imposera à chaque assuré une "franchise" non remboursable sur :

-les soins

-l'hopital

-les examens biologiques

-les medicaments

Cette franchise serait de l'ordre de 40 euros si ce n'est 100 euros par personne d'ici 2009 !

Une fois de plus ce sont les classes moyennes et les plus précaires qui vont supporter cette nouvelle charge apres celle des medicaments non remboursés puis du relevement du forfait hospitalier à 16 euros.

Pour les legislatives de dimanche prochain,avant de voter il faudrait que beaucoup de personnes agées et souvent malades reflechissent et votent pour nous pour que nous nous efforcions de bloquer cette mesure injuste . Apres il sera trop tard pour pleurer !

Alors mobilisez vous le dimanche 17 juin il y va de votre avenir et mobilisez vous aussi pour conquerir le maximun de députés. Plus nous serons nombreux mieux nous serons defendus !

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Actualités
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Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 14:36
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 
segolene_royal.jpg  Segolene ROYAL   Presidente de la République Française
L’analyse du premier tour nous permet tout d’abord de saluer la participation massive des français à ce scrutin. C’est une victoire de la démocratie qui doit s’amplifier le 6 mai prochain.
La candidate Ségolène Royal est qualifiée pour le second tour. Nous aurons un vrai débat sur le bilan de l’UMP au pouvoir exclusif depuis 2002, sur ses promesses non tenues et sur ses échecs. Nous pourrons aussi bien appréhender le pacte présidentiel de Ségolène Royal, seul susceptible de rassembler, dans la sérénité, la France et les français.
Ségolène Royal fait autant de voix que François Mitterrand au 1er tour de 1981. Sur le plan local, elle dépasse les 28 % de suffrages, soit mieux que son score national, même s’il faut regretter que le département de Lot-et-Garonne soit le seul en Aquitaine où Sarkozy la devance.
Le deuxième constat est que 70 % des électeurs n’ont pas voulu voter Sarkozy. L’homme, en effet, fait peur. En vases communicants avec le F.N. Il a vampirisé les électeurs les plus radicaux de Le Pen et l’a réduit à 10 %, ce qui est un échec cuisant pour ce dernier. Sarkozy est devenu, de par son action et son discours, le candidat de l’extrême, très peu rassurant pour les électeurs modérés ou républicains qui ont voté Bayrou.
Le deuxième tour sera donc celui de la clarification. Si le centre se veut autonome, s’il ne veut plus être le « faux nez » de la droite, le moment est venu de vérifier si face à un Sarkozy-Berlusconi… Bayrou veut ou non apparaître comme le nouveau Prodi d’une nouvelle France ou s’il cachait le simple dessein d’être le marche pied du brutal Sarkozy ?
Nous allons savoir si Bayrou et ses amis qui ont tant critiqué Sarkozy sont sincères ou s’ils n’étaient là que pour tromper les électeurs qui, pour battre Sarkozy se sont momentanément ralliés à lui ?
Tous les électeurs sont maintenant face à leurs responsabilités !
Veulent-ils voir revenir les mêmes ministres qui ont échoué depuis 2002 ?
Veulent-ils amplifier les dégâts sociaux que provoquerait la politique libérale et autoritaire de Sarkozy ?
Le 6 mai, en votant Ségolène Royal, il faut sanctionner un bilan et promouvoir un autre avenir sans émeute, sans provocation, sans discrimination, sans communautarisme, sans eugénisme…
Le 6 mai prochain tous les républicains de gauche et du centre doivent s’unir sur des valeurs communes pour changer un système qui vient d’être rejeté massivement par les français inquiets de l’état de la France.
Marmandaises, Marmandais, retrouvez la confiance, n’hésitez pas, il faut changer la France en votant Ségolène Royal qui sera la Présidente de la République de tous les français.
Par Gérard Gouzes - Publié dans : Actualités
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