Partager l'article ! Attention aux lendemains qui chantent: & ...
Les derniers sondages d’opinion montrent un dévissement spectaculaire de la cote de Nicolas SARKOZY qui passe de 30 à 28 % de satisfaits. Son écart avec le premier ministre est ce mois-ci de 14 % ce qui est considérable et inédit sous la Vème République.
A droite les doutes et les critiques commencent à poindre ça et là. Certains s’interrogent comme JUPPE sans parler de DE VILLEPIN qui lui se prépare clairement à être candidat en 2012.
A gauche les choses se solidifient. Grâce au travail de la direction du P.S. c’est à 55 % que les français font confiance aux Socialistes contre seulement 43 % à l’U.M.P. La gauche extrême stagne et les verts ont repris leurs querelles de chiffonniers.
Dominique STRAUSS-KAHN est attendu par plus de 60 % de français et recueillerait 34 % de votes populaires à l’occasion de primaires ouvertes à tous contre 14 % à Martine AUBRY, 12 % à Ségolène ROYAL et 10 % à François HOLLANDE.
Pour autant l’avenir est-il rassurant ? Certainement pas ! Il faut, en effet, savoir que la situation en 2012 sera sans commune mesure avec celle de 1997. La gravité de la situation des finances publiques dans notre pays, dont le gouvernement SARKOZY-FILLON est pleinement responsable, est réelle.
Les socialistes ne doivent pas se tromper sur le fait qu’il suffirait de supprimer le bouclier fiscal et de revenir sur quelques avantages fiscaux accordés aux plus riches pour permettre la réduction des déficits, la stabilisation puis la baisse de la dette.
Le devoir de vérité et de transparence devra être la règle, car il faut avoir le courage de l’annoncer avant l’alternance pour ne pas avoir à rejouer le coup de « la parenthèse » de 1983, l’ampleur des ajustements nécessaires à un retour rapide de la croissance, à la réduction des déficits et à la stabilisation puis à la décroissance de la dette, sera très importante.
La situation que nous laissera la droite de SARKOZY imposera de prendre des mesures difficiles, tant du point de vue de la hausse des prélèvements obligatoires que de la réorientation des dépenses publiques.
Nos marges de manœuvres seront limitées dans un contexte européen et mondial qui n’échappe à personne.
Avec un nouveau Président de la République : Mr Dominique STRAUSS-KAHN et pourquoi pas un premier ministre Mme Martine AUBRY, on pourra, dans cette période difficile de reconstruction de la France, de ses services publiques, de son tissu social redonner la priorité au pouvoir d’achat, à la relance de la consommation, aux prélèvements sociaux les plus justes pour financer la protection sociale et panser les plaies de la dernière décennie.
Les défis qui nous attendent sont considérables. Voilà pourquoi il convient de bien les évaluer et de préparer les mesures à prendre avec soin…en laissant ceux, qui, à gauche, tiennent un langage peu crédible sur le trésor caché qu’il suffirait de redistribuer.
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||