Vendredi 2 mars 2007 5 02 /03 /Mars /2007 08:54

Un Service de transport public pour les habitants du Val de Garonne 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le 1er mars 2007, un service de transports publics irrigue avec plusieurs lignes de bus de Marmande et de Tonneins.

 

 

A compter du 15 mars 2007, un service de transports collectifs à la demande va permettre aux habitants des 29 autres communes de la communauté de communes du Val de Garonne.

 

 

De villes en villages ce sont 13 bus de 70 à 20 places, fonctionnant au Diester (huile de tournesol) qui vont nous permettre d’économiser nos voitures, de moins polluer, de rendre de nombreuses personnes âgées ou handicapées plus autonomes.

 

 

Pendant les deux premières semaines de chaque circuit, le transport sera gratuit. Après il pourra être emprunté selon une tarification douce et adaptée.

 

 

Après la prise en compte du tri sélectif des ordures ménagères, de la voirie communautaire, de l’habitat et du logement dans toutes les communes, de plus de 5 zones d’activités économiques, du tourisme avec les ports sur le canal et « Gens de Garonne » à Couthures…

 

 

C’est un nouveau projet communautaire qui voit le jour pour le plus grand bénéfice des populations de son territoire. La communauté de communes de Val de Garonne aura été le fruit heureux d’une formidable construction législative avant de devenir sur le terrain la chance de tout un territoire de suivi du déclin et de se tourner vers l’avenir.

 

 

 

 

 

PS . Pour tout renseignement téléphonez au 08.11.90.03.91

 

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique locale et regionale
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 10:08

 

Supprimer les droits de succession ?

 

Sarkozy, en pleine hystérie présidentielle le propose. Il justifie sa proposition par le phénomène de l'allongement de la durée de vie !

 

Cette affirmation mise en avant par Georges BUSH, comme par Silvio BERLUSCONI est naturellement reprise par SARKOZY dans le cadre de mesures devant «  permettre le maintien du patrimoine dans la famille et exclure de l'imposition ce qui est représentatif de fruit d'une vie de travail ».

 

En réalité tout ceci ne sert qu'à abuser et à tromper encore les Français.

 

D'abord faut il le rappeler l'immense majorité des familles ne sont pas aujourd'hui soumises aux droits de succession et ne peuvent donc pas être concernées.

 

La composition des patrimoines taxables ne concerne  qu'une minorité, la plus riche et la plus puissante de France. En outre et chacun peut le comprendre l'allégement des droits de successions profiterait à des personnes dont la propension à consommer plus est faible car  ils ont déjà tout ce qu'ils veulent.

 

Cette mesure est même contestée aux Etats Unis. Plusieurs détenteurs de patrimoines importants ont même lancé une pétition contre le projet BUSH d'abolition de cette fiscalité. Ils déclarent que le « projet de suppression des droits de succession enrichirait les héritiers des millionnaires et milliardaires américains, tout en fragilisant les familles qui ont des difficultés pour boucler leur fin de mois » puisque les pertes de recettes « seraient inévitablement compensées par une hausse des impôts payés par les plus modestes ».

 

Waren BUFFET, Bill GATES, Georges SOROS, milliardaires parmi les plus riches sont signataires de cette pétition et ont déclaré : « cette suppression serait une erreur terrible, équivalente à la décision de sélectionner l'équipe olympique de 2020 uniquement au sein  des petits enfants des vainqueurs des jeux de l'an 2000 ». Ils s'insurgent contre ce projet qui « accorderait le contrôle de la richesse de la nation en fonction de l'hérédité et non du mérite ».

 

Deux sénateurs républicains américains Lincoln CHAFEE et George VOINOVICH le disent également : « supprimer les droits de succession dans une période de difficultés financières serait incroyablement irresponsable et intellectuellement malhonnête » en ajoutant « s'il peut exister un argument selon lequel une suppression fiscale pourrait encourager l'épargne et l'investissement si elle était financée, il n'y en a aucun en faveur d'une mesure non financière ».

 

Les journalistes d'une certaine presse adorent critiquer telle ou telles propositions de Ségolène ROYAL. Ont ils la même objectivité à relever les absurdités, les propos démagogiques et irresponsables d'un candidat UMP qui n'a d'autres objectifs que de poursuivre et d'amplifier la politique injuste socialement qu'il a lui-même mis en place depuis 2002.

 

 

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 10:06

 

Une aumone pour les députés battus

 

Le journal « Sud Ouest » vient d'écrire que le président de l'Assemblée National Jean Louis DEBRE était un « grand humaniste » car il avait décidé de se montrer généreux vis à vis des députés sortants et que Jean DIONIS DU SEJOUR, Michel DIEFENBACHER et Alain MERLY pouvaient le remercier car même battus en juin prochain ils pourront bénéficier de leur indemnité parlementaire ( 5800$ mensuels) pendant cinq ans, c'est à dire jusqu'en juin 2012 !

 

Cette nouvelle, si elle s'avère exacte, et purement scandaleuse ! Car si on peut comprendre qu'un député battu qui se retrouve en difficulté, sans emploi, puisse bénéficier pendant quelques mois, comme un chômeur, d'une indemnité de type « Assedic », autant il est incroyable qu'alors que les députés UMP sortants n'ont pas eu un geste pour les petites retraites, en particulier celles des agriculteurs ou des anciens combattants, ils acceptent de se voir octroyé une prolongation intégrale et injustifiée de leur émolument de député.....pendant 5 ans !

 

Si cette information est fausse, il faut qu'ils la démentent ! Si elle s'avérait exacte il faudra tout faire après juin 2007 pour faire disparaître ce privilége indigne et scandaleux, plus de nature à disqualifier les politiques qu'à rétablir un climat de confiance démocratique et civique !

 

 

 

 

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Actualités
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Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /Fév /2007 10:48

 

 

 Une fiscalité plus juste et plus efficace

Paris (AP) Dans son « avis » sur la fiscalité remis officiellement jeudi à Ségolène ROYAL, Dominique STRAUSS KAHN prône un « impôt citoyen » que paieraient « tous les français » en particulier ceux qui « délocalisent tout leur argent à l'extérieur ». Il propose aussi de revenir sur les baisses d'impôts pour les 1 % de contribuables les plus défavorisés, de créer une « taxe carbone » ou encore d'encourager les entreprises vertueuses.

 

La philosophie de cet « avis » d'une quinzaine de pages, remis à Ségolène ROYAL veut : « mettre la fiscalité au service du développement économique » mais aussi « une fiscalité juste ». « Les socialistes au pouvoir, ce n'est pas plus d'impôts, plus de dépense. Ce sont des impôts plus justes, plus efficaces et des dépenses qui servent l'intérêt national ».

 

La mesure-phare proposée par DSK est la création d'un « impôts citoyen » pour lutter contre l'exil fiscal. Cette idée intervient après la décision décriée de Johnny Hallyday, soutien de Nicolas Sarkozy, de s'installer en Suisse. Il faut « mettre en place un impôt citoyen pour ceux qui se disent Français mais, finalement, n'ont plus de Français que le nom parce qu'ils quittent le pays ». L'idée est de « mettre en place un impôt citoyen que paieraient tous les Français même lorsqu'ils ont décidé de délocaliser tout leur argent à l'extérieur ».

 

Autre proposition-clé, DSK préconise de revenir sur les baisses d'impôts dont ont bénéficié les 1 % de contribuables « tout en haut de la hiérarchie ». « Pendant cinq ans, il y a eu des baisses d'impôts et des hausses de CSG » (contribution sociale généralisée). Or, « à peu près 99 % des Français ont payé plus d'impôts et CSG réunis  et 1 % ont gagné. Ce n'est pas juste, « cela conduit à revenir sur le bouclier fiscal (impôts plafonnés à 60 % des revenus), et à revenir sur ce qui est prévu comme baisses pour 2007 ».

 

Globalement, l'ancien ministre de l'Economie estime « qu'il faut stabiliser la fiscalité ». Mais il n'a pas exclu le principe de baisses d'impôt : « si l'économie se redresse, si les choses s'améliorent, au bout de quelques années on pourra envisager des baisses d'impôts ».

 

DSK propose ensuite de mettre en place une « taxe sur le carbone ». « Le moment est venu de faire qu'en matière d'environnement, d'écologie, on cesse de faire de beaux discours pour véritablement mettre en place un outil qui permette de lutter contre les émissions de carbone, contre la dégradation de l'environnement ». L'idée d'une taxe carbone figure dans le Pacte écologique de Nicolas Hulot.

 

DSK  veut également encourager les entreprises vertueuses en jouant sur l'impôt sur les sociétés, en favorisant celles qui embauchent en CDI plutôt qu'en CDD et celles « qui investissent plutôt que celles qui distribuent des dividendes ». Des propositions qui figurent déjà pour certaines dans le projet adopté par le PS en juillet dernier.

 

C'est ainsi que la France renouera avec la confiance, maîtrisera sa dette publique en rétablissant une fiscalité plus juste, favorable à l'emploi et à l'activité.

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /Fév /2007 10:46

  

 l'Europe sans la France

Le 26 Janvier 2007 les principaux pays européens se sont réunis à Madrid, sans la France !

 

Pour la première fois depuis 1950 la France était exclue d?une discussion essentielle pour son avenir. En effet, qui pourrait sérieusement imaginer le devenir de notre pays sans une europe forte.

 

Pendant ce temps nos gouvernants se taisent. Le Président de la République, qui est à l?origine du revers du 29 mai 2005, n?en n?a pas dit mot !

 

Comme le souligne DSK dans un article du journal « Le Monde » du 6 février dernier « cette politique de l?autruche ne peut plus durer ». « Il est plus que temps que la France parle ».

 

Le résultat du référendum du 21 avril pèse mais si la décision du peuple français est lourde de conséquences, elle doit pour autant être pleinement assurée.

 

Les français ont émis un vote de défiance à l?égard d?une Europe trop libérale, insuffisamment démocratique, aux frontières trop floues, mais ils ont aussi exprimé leur rejet du Président de la République, Jacques CHIRAC, de son Gouvernement et de sa majorité UMP.

 

Le « Non » exprimait le reproche à l?Europe d?un trop grand silence à l?égard d?une mondialisation sans contrôle. Mais si l?on veut que cela change, encore faut-il que nos partenaires sachent ce que nous voulons :

 

-          plus de démocratie et de pouvoirs en Parlement Européen,

 

-          plus de moyens financiers pour un véritable budget,

 

-          une vraie gouvernance économique, sociale et financière,

 

-          de nouveaux droits sociaux pour les européens,

 

-          une clarification des frontières et des compétences.

 

En juillet 2008 c?est la France qui prend la Présidence de l?Union Européenne.

 Aujourd?hui, elle ne peut plus continuer à être silencieuse !

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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