Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /Juin /2007 12:09
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Parfait connaisseur de la circonscription qu'il représente déjà avec efficacité, Gérard Gouzes sait mettre son sens du dialogue au service d'une forte exigence politique et d'un souci constant du résultat. Pour que vivent à l’Assemblée nationale les valeurs de démocratie et de justice sociale, je vous invite à soutenir Gérard Gouzes.

 

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Bertrand DELANOË

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 13:56

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Toute ma vie, j’ai mis ma force et ma volonté d’agir au service de tous les habitants de la circonscription. Ma candidature à un autre mandat de député s’inscrit dans cet attachement viscéral à notre territoire et à ses habitants.
 
Chacun a pu le constater, mon implication quotidienne au service de la vie locale, à travers mes fonctions de Maire de Marmande, de Président de la CCVG de Co-Président du Pays Val de Garonne-Gascogne comme celle de mon suppléant Francis DA ROS, Conseiller Général de Houeillès, Vice Président de la Communauté de Communes Coteaux et Landes de Gascogne, en sont des preuves incontestables.
 
C’est cette expérience d’élu de terrain qui m’a donné une connaissance concrète des enjeux du développement et de l’avenir en cette année 2007.
On a pu croire, en son temps, qu’un élu, membre d’une majorité législative ou présidentielle pouvait apporter à nos territoires toutes les retombées d’un copinage actif.
 
La législature qui se clot, pléthorique dans sa composition, nous laisse un bien maigre bilan local.
Qui peut croire, désormais qu’il y aurait un quelconque avantage à avoir un député UMP de plus à l’Assemblée Nationale ?
Cette évidence nous conduit à définir aujourd’hui le rôle d’un député de manière différente. Ce n’est plus le « godillot » d’une majorité quelconque. Ce doit être l’acteur vigilant de tous les intérêts de sa circonscription. Ni Préfet au service de l’état, ni dispenseur de privilèges et de prébendes…il doit devenir l’animateur des territoires, des collectivités, des associations, des hommes et des femmes en difficultés. A la fois, animateur, assistant social, libre dans ses choix législatifs, il doit être proche de tous, ouvert, convivial et au service de tous.
La France, après cinq ans de gouvernance UMP, se retrouve surendettée (2000 milliards d’euros), les caisses vides avec des usines qui se délocalisent et un chômage endémique.
 
Dans notre circonscription, depuis 5 ans, il faut le reconnaître, c’est à un déménagement du territoire que nous assistons sous l’œil tacite du député sortant qui n’est jamais venu défendre le service public tant en ville qu’en milieu rural : les postes, les classes, les urgences de l’hôpital de Tonneins, l’agence France Télécom de cette ville, les recettes des finances, les services des fraudes et de la concurrence, les centres de la DDE, le centre d’accueil d’EDF, la Banque de France, le commissariat de police… On nous annonce même à l’avance la suppression du Tribunal comme celle de la cour d’appel et même celle de l’hôpital Marmande-Tonneins.
 
Notre candidature s’inscrit dans une volonté très ferme d’arrêt de cette hémorragie de services publics de proximité et notre programme sera celui de la défense de l’avenir de nos territoires ruraux.
Dans une circonscription qui vieillit peut-on vivre là où l’on ne trouve plus de médecins ou d’infirmières ? 

Voilà pourquoi, député, je porterai le dossier du pôle des métiers de la santé, du sanitaire et du social à la CFP de Marmande, comme celui des structures d’accueil pour nos aînés, nos handicapés et pour la petite enfance et la jeunesse.
Un schéma d’accueil porté par les intercommunalités sera établi en partenariat avec la CAF et le Conseil Général. Il comportera aussi les services d’aides à domicile, les accueils de jour, les hébergements temporaires, les maisons cantonales de santé…
Pour le logement, j’étendrai les services d’aides et d’information sur l’habitat à toute la circonscription, comme l’amélioration des transports publics.
L’aide aux commerces de proximité, la modernisation des centres bourgs, la mise en synergie des initiatives communales seront ma priorité.
La devise « aide-toi, le ciel t’aidera » sera la règle et ensemble nous aiderons l’agriculture, la viticulture, la sylviculture aujourd’hui en pleine déprime.
Je favoriserai l’utilisation généralisée des huiles végétales pures comme carburants dans nos véhicules comme la promotion des fruits et légumes, le soutien aux jeunes agriculteurs, et à ceux qui se lance dans l’agro-tourisme. Je soutiendrai la filière bois comme les biomatériaux.
 
Face à la mondialisation de plus en plus agressive nous aurons à développer la stratégie d’aménagement des zones d’activités intercommunales (Samazan, Damazan, Venes, Eureka…). Le désengorgement routier de Marmande comme l’accès au haut débit pour toute la circonscription devront être accélérés…
Enfin longtemps négligés le secteur touristique, les gîtes ruraux, les sites comme le scénovision de Couthures ou ceux de Casteljaloux devront être encouragés, autour du canal, de la Garonne comme dans la vallée du Dropt à Duras.
 
Toutes ces actions devront être engagées dans l’esprit d’un Agenda 21 (défense de l’environnement) très suivi pour préserver notre cadre de vie et anticiper les changements climatiques annoncés.
Ce sont là les conditions essentielles aux sursauts de notre ruralité menacée de déclin que seuls un député volontaire et déterminé, et un suppléant bien connu pour son dynamisme peuvent redonner l’espoir d’un avenir meilleur.
 
Les électeurs peuvent comparer et choisir aujourd’hui en toute liberté leur destin. Parce qu’ils connaissent ma fidélité, mes réussites passées comme mes projets pour demain, je leur fais confiance : ils sauront choisir la politique par la preuve.
 
A l’Assemblée Nationale  je serai libre et opposant constructif, actif pour nos territoires, protecteur pour les intérêts et la situation de leurs habitants.




Gerard GOUZES

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 17:12
 
 
 
L’instauration du Quinquennat, dont j’ai été le rapporteur à l’Assemblée Nationale en 2000, n’avait comme but que de permettre de donner un rythme à notre vie publique plus adapté à l’accélération du temps politique.
 
Cette réforme ne devait en aucun cas remettre en cause l’équilibre de nos institutions. Au contraire, il s’agissait même de revenir aux fondamentaux de la Vème République tel que le Général de Gaulle l’avait souhaité en 1958.
 
Or, la seule chose que le nouveau Gouvernement semble en avoir retenu, c’est qu’il lui faudrait la plus large majorité possible pour pouvoir travailler confortablement.
 
A l’époque, comme aujourd’hui, je prêchais pour que la principale conséquence du quinquennat soit l’institution d’une démocratie apaisée qui rendrait au Parlement ses pouvoirs de contrôle, de dialogue, de compromis indispensable à l’avancée des réformes nécessaires.
 
Depuis 2002, c’est à dire depuis l’élection à 82 % de Jacques CHIRAC, puis d’une écrasante majorité UMP à l’Assemblée Nationale tout le système s’est bloqué et aucune réforme n’a pu être rendue possible.
 
La majorité UMP, avec près de 400 députés n’a jamais autant peiné pour réformer, avancer et même appliquer ses promesses.
 
Pourquoi donc ? Le proverbe le rappelle : « qui trop embrasse mal étreint ». En effet, lorsque le Gouvernement est assuré, quoi qu’il fasse, d’être majoritaire… les dérives, les excès se produisent.
 
L’opinion publique se cabre et le pays s’enfonce dans la division et l’immobilisme. Quand le Parlement vote comme un seul homme, le député ne sert plus à rien.
 
Quelques exemples illustrent ce constat. Qui a oublié comment l’écrasante majorité socialiste a peiné pour appliquer certaines propositions du Président MITTERRAND ? La loi sur le grand service public de l’éducation nationale n’avait pas pu être adoptée.
 
Qui a oublié comment un certain Premier Ministre « droit dans ses bottes », Alain JUPPE, avait été obligé de caler devant les manifestations suscitées :, par sa prétention majoritaire à modifier nos régimes sociaux ?
 
Qui n’a pas vu, tout récemment, Monsieur DE VILLEPIN rebrousser chemin à propos du C.P.E. alors qu’il avait une majorité pléthorique pour le faire adopter. Enfin, depuis que la droite fustige les 35 heures, on peut se poser la question de savoir pourquoi depuis 2002 elles n’ont pas été supprimées ou réformées ?
 
La leçon de ces situations démontre, comme le soulignait François MITTERRAND en 1988 qu’il n’est pas sain qu’un clan, qu’une tendance monopolise tous les pouvoirs.
 
Les élections législatives n’ont donc rien à voir avec l’élection présidentielle. Bien au contraire elles appellent à l’équilibre des pouvoirs, au dialogue constructif, aux compromis acceptés par tous.
 
La France est aujourd’hui, avec ses comptes sociaux au rouge, ses 2000 milliards d’euros d’endettement, son commerce extérieur en déficit, son nombre de chômeurs élevés, sa très faible croissance et ses délocalisations industrielles dans une situation trop grave pour jouer aux affrontements violents.
 
Le nouveau Président Nicolas SARKOZY l’a très bien compris en formant un Gouvernement se voulant « d’ouverture » avec des personnalités du centre et de la gauche.
 
Il a très bien évalué les difficultés qu’il va rencontrer en prenant la sage décision de ne pas s’engager dans la campagne des élections législatives.
 
Tout cela doit donc permettre aux marmandais qui vont se rendre aux urnes les 10 et 17 juin 2007, de bien réfléchir avant de suivre les appels à voter pour un parlement monolithique dans un pays où tous les pouvoirs, médiatiques, économiques et financiers sont concentrés entre les mêmes mains.
 
Voilà pourquoi il est important que le Parlement soit à l’image du pays.
 
Voilà pourquoi je les invite à nous rejoindre pour débloquer la France et la faire entrer triomphante dans le XXIème siècle.
 
 
 
 
 
 
Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique locale et regionale
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 10:58

 

UN REMORD BIEN TARDIF

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Article paru dans « Le Monde » du 11 mai 2007
 
« On ne peut se réclamer du Général de Gaulle et se comporter comme Silvio Berlusconi. On ne peut pas en appeler à Michelet, à Péguy, à Malraux et barboter dans le mauvais goût d’une quelconque célébrité de la jet-set ou du show-biz. On ne peut pas prononcer des odes à l’Etat impartial et inaugurer son mandat en acceptant les très dispendieuses faveurs d’un magnat des affaires.
Contrairement à ce qu’il avait annoncé sur un ton grave, Nicolas Sarkozy ne s’est pas retiré du monde pour habiter la fonction présidentielle : entre le Fouquet’s, Falcon et palace flottant, il a oublié qu’il venait d’être élu Président de la République. Il avait peut-être ses raisons que la raison ignore. Espérons cependant qu’il s’en souviendra, une fois de retour sur le plancher des vaches, et qu’il saura, comme il l’avait promis dans des discours de très haute tenue, incarner la France.
Pendant 3 jours, il nous a fait honte ».
Alain Finkielkraut est philosophe. Il a voté pour Nicolas Sarkozy
 
Par Gérard Gouzes
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Mercredi 9 mai 2007 3 09 /05 /Mai /2007 11:48

Sarkozy-edited.jpg L'EXPRESSION D'UN DESIR DE CHANGEMENT OU LA PEUR DU CHANGEMENT ?

 Les français ont fait leur choix. Monsieur Nicolas SARKOZY a été élu Président de la République. Il n’y a rien à dire c’est la démocratie. Il faut respecter le suffrage universel et ce d’autant plus qu’il s’est exprimé massivement.

Je souhaite, pour la France, la réussite du quinquennat qui commence.

J’ai apprécié le respect affiché par le nouveau Président de la République pour ceux qui avaient choisi de voter pour Madame Ségolène ROYAL. Puisque Monsieur Nicolas SARKOZY considère qu’il n’y a qu’une France et pas la victoire des uns contre les autres. J’y souscris et j’en serai pour le marmandais, pour Val de Garonne et pour ma ville l’observateur et l’acteur vigilant.

La gauche a perdu cette élection tout en réussissant à rassembler plus de 17 millions d’électeurs. Elle paye très cher son absence de rénovation depuis 2002.

 Ségolène ROYAL a commencé à jeter les ponts vers l’avenir. Il faut rester unis et continuer à moderniser une pensée qui ne peut plus s’accommoder d’un marxisme mal digéré. Je pense qu’il faudra compter, demain avec des visionnaires comme Bernard KOUCHNER ou Dominique STRAUSS-KAHN.

De toute façon, sur le plan local comme sur le plan national, les Français auront à cœur de rééquilibrer les pouvoirs afin, comme le dit, le Président SARKOZY, d’être le Président de tous les Français et de parler pour chacun des Français. S’il n’y a qu’une seule France elle ne peut être représentée seulement par une moitié !

Dans le Marmandais, les forces politiques sont mieux partagées qu’en 2002 et on peut relever que deux cantons : Casteljaloux et Houeillés donnent la victoire à Ségolène ROYAL ; de nombreux villages, comme Meilhan sur Garonne, Grateloup, Laparade, Lauzun, Cocumont, Marcellus, Couthures sur Garonne, mais aussi Fargues sur Ourbise, Caumont sur Garonne, Samazan, Sainte-Marthe, Villefranche du Queyran… soit plus d’une trentaine dont notamment la ville du suppléant UMP le Mas d’Agenais qui donne 53,88 % à Madame ROYAL font de même.

C’est la preuve et le signe d’une inquiétude et d’un espoir de changement que les Marmandais auront l’occasion d’exprimer lors des prochaines élections législatives des 10 et 17 juin 2007.

 

 

 Gerard GOUZES

 

 

 

 

 

 

 

Par Gérard Gouzes
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