Politique Nationale

Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /Sep /2006 16:59

 

Sarkozy a voyagé avec CECILIA sur un avion de ligne avec des billets payés par le Ministère de l’Intérieur alors qu’en réalité c’est un candidat à la Présidentielle qui est allé aux U.S.A pour tenter de rehausser sa stature internationale.

Candidat, ministre, Président de l’UMP, Sarkozy ne cesse de s’embrouiller les casquettes et de faire sa campagne avec l’argent des contribuables.

Il a fait une séance de dédicace de son livre dans un hôtel très chic de New York payé paraît-il par l’UMP et il a, comme hasard, rencontré les Français de New York « a titre privé ».

Ceci dit il a aussi rencontré pendant 25 minutes Georges BUSH.

Une source gouvernementale nous le dit : »Nicolas SARKOZY a fait exprès de prendre un rendez-vous dans le bureau d’a coté ( celui de Stephen Hadley, conseiller à la sécurité) pour que BUSH passe la tête.

Ce n’est pas une rencontre officielle, mais comme ça il est content : « c’est comme à Disneyland, il aura sa photo avec mickey. »

Pour autant SARKOZY a dit là-bas des choses très revélatrices de son positionnement : « il faut changer la norme de nos relations avec les U.S.A.

Après la photo de la poignée de main, c’est pour quand l’arrivée de renfort français en IRAK ? 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /Sep /2006 16:33

Les absents à l’Assemblée Nationale !

 

 

 

Ce mardi 12 septembre 2006, je suis allé écouter débattre mes anciens collègues députés à l’Assemblée Nationale d’un sujet très important, celui de la privatisation de GDF.

J’y ai aperçu le député UDF d’Agen qui suivait de manière très superficielle le débat en cours. J’ai noté l’apparition du député UMP de Villeneuve sur Lot qui a fait un bref passage dans l’hémicycle en milieu d’après-midi.

 

J’ai noté l’absence totale du député UMP de Marmande dont on m’a dit qu’il ne venait quasiment plus à l’Assemblée Nationale.

 

Il faudra relever les présences dans les commissions (qui sont le signe de l’activité d’un parlementaire) pour suivre l’assiduité de ceux qui s’étaient employés en 2002 a être nos représentants à PARIS.

 

Nous en reparlerons bientôt !

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Jeudi 27 juillet 2006 4 27 /07 /Juil /2006 14:11

 pour un referendum constitutionnel

 

            Chaque fois qu’un homme politique essaie d’évoquer les problèmes constitutionnels de la France, de nombreux commentaires s’élèvent pour dire que cette question, très juridique, très technique, n’intéresse pas les français, d’abord préoccupés par le chômage, la sécurité, le logement, la santé

            Il est évident que si l’on présente ce sujet d’un point de vue théorique, abstrait et de spécialistes, il y a tout lieu de penser qu’il n’intéressera que quelques professeurs de droit et pour partie la classe politique… le reste du pays considèrera ce débat comme querelle byzantine.

            Ce fonctionnement de nos institutions a pourtant une importance première sur la vie des français et il convient au préalable de le démontrer et de le dire avant d’imaginer les solutions nécessaires à une réforme constitutionnelle


            Aujourd’hui, tout le monde sera d’accord pour dire que la France est mal gouvernée, non pas seulement parce que De Villepin est discrédité ; que son ministre de l’intérieur est son principal opposant ; que le Président Jacques Chirac ne joue pas son rôle… mais parce que la France apparaît ingouvernable, l’Etat a perdu son prestige et surtout son autorité. Tout le monde cherche ses valeurs et aucune réforme ne paraît possible tant les groupes de pression soutenus normalement par les médias sont puissants.

  

            Il est évident que si l’Etat retrouvait à travers un fonctionnement plus rationnel, plus démocratique, plus efficace, la France pourrait retrouver une plus grande autorité, l’Etat pourrait mieux assurer ses missions, la population française se sentirait plus en sécurité car ce concept ne résulte pas uniquement de la dialectique répression-prévention, il découle d’abord et avant toute chose de la confiance que le peuple met dans le fonctionnement de ses institutions, de sa justice, de la police !

            Un parlement qui n’exprime pas toutes les opinions, un Président de la République qui demande de ne pas appliquer une loi qu’il promulgue, un Sénat qui bloque toute réforme sérieuse, une justice discréditée… sont les éléments quotidiens qui démontrent l’incapacité des « politiques » à gouverner ce pays et qui, de fait, alimente l’anti-parlementarisme, l’hostilité aux partis politiques, la méfiance généralisée.

            Chacun peut comprendre aujourd’hui le malaise général qui s’empare du pays.

            Expliquée dans ces termes change le débat constitutionnel. Il est remis à sa place, c’est à dire dans son utilité et sa nécessité d’aboutir. Car il est inutile de promettre le mandat unique, une nouvelle décentralisation, plus de représentativité démocratique, moins de violence ou même le vote des étrangers aux élections locales… si aucune réforme constitutionnelle n’intervient rapidement.

            Aujourd’hui, quelles que soient les opinions émises ça et là sur la nature que doit avoir notre constitution : présidentielle, parlementaire, mixte… un consensus pragmatique semble se dessiner :

-          Le Président de la République doit être élu au suffrage universel (pour 5 ans)

 

-          Le Parlement doit retrouver plus de pouvoir et de représentativité (ordre du jour ; suppression du 49.3..)

 

-          L’autorité de la France à l’extérieur comme à l’intérieur doit procéder d’un exécutif fort sous le contrôle exigeant et permanent d’un Parlement indépendant.

Pour cela il faut tout de suite élever le débat présidentiel en mettant immédiatement en place, à partir d’un discours solennel du type de celui du Général De Gaulle à Bayeux le 16 juin 1946, les outils permettant de faire renaître l’Etat reposant sur l’intérêt et le sentiment de la nation retrouvée ; « l’Etat sauvegardé dans ses droits, sa dignité, son autorité, au milieu des vicissitudes, du dénuement et de l’intrigue », « l’Etat capable de préserver l’ordre public, de faire rendre la justice et de commencer notre reconstruction ».  

            Européens ou pas, c’est cela qu’attendent les français aujourd’hui 

            Pour cela, il y a lieu de préparer la révision de la Constitution de la Vème  République, de le dire et surtout d’en prendre l’initiative !

 

 Gérard GOUZES

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Mardi 18 juillet 2006 2 18 /07 /Juil /2006 11:51

L'ancien ministre socialiste des Affaires européennes Pierre Moscovici pense que Dominique Strauss-Kahn peut remporter la course à l'investiture du PS pour l'éléction présidentielle de 2007, mais n'exclut pas totalement un ticket avec sa principale rivale, Ségolène Royal."Je crois tout à fait dans les chances de Dominique Strauss-Kahn parce que je crois qu'il incarne le profil dont les socialistes ont besoin. Il ira jusqu'au bout", a-t-il déclaré sur Radio J. Mais interrogé sur l'idée d'un tandem entre DSK pour Matignon, et Royal à l'Elysée, il a répondu : "On peut tout imaginer".

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Mardi 18 juillet 2006 2 18 /07 /Juil /2006 11:05

Le député socialiste de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, animateur du courant Rénover maintenant, a exprimé, vendredi 14 juillet, sa préference pour la présidente PS de Poitou-Charentes." Je crois que Ségolène Royal incarne une part de rénovation que nous portons (...) et qu'il est utile pour la victoire de nos idées, et celles de toute la gauche en 2007, de se préparer, dans le respect de ce qui nous tient à coeur, à travailler ensemble", a-t-il déclaré à Louhans (Saône-et-Loire). Monsieur Montebourg a précisé que Madame Royal serait l'invitée d'honneur, le 20 août à Frangy-en-Bresse, de la 34éme fête de la Rose, qui marque traditionnellement la rentrée du PS.

Aprés avoir tergiversé et tenu des propos franchement hostile à Ségolène Royal, Arnaud Montebourg se rallie.

Il y a des moments où la sincérité politique n'a pas d'équivalent et comme on dit il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

 

 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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