Lettre d'informations

Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /Nov /2006 11:51
    

 Tous derrière Ségolène ROYAL

Au terme d’un débat exemplaire, digne et responsable, les adhérents du Parti Socialiste ont massivement choisi leur candidate à l’élection Présidentielle de 2007. 

Dès le premier tour, Ségolène ROYAL l’emporte largement et indiscutablement. Cette belle victoire qui en appelle d’autres, doit être celle de tous les socialistes et de tous les Français qui aspirent à une autre politique pour notre pays. Ségolène ROYAL doit maintenant gagner la présidentielle et gouverner durablement.

 

Pour ma part, je me rallie, sans réserve et sans difficulté, avec mes amis, derrière notre candidate comme je m’y étais engagé pendant nos débats.

J’invite tous les militants qui ont voté pour Dominique Strauss-Kahn a en faire de même !

La rénovation du Parti Socialiste vers plus de réalisme, de modernité et de proximité va se poursuivre au-delà du 16 novembre.

J’y contribuerai de toutes mes forces. 

 

Dés demain, la campagne présidentielle commence avec des socialistes rassemblés pour faire triompher dans quelques mois l’alliance de toutes les formations de gauche et pour redonner l’espoir aux français.

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 11:47
 

 

 

LA VIDEO-PIRATE OU LA RUPTURE ?
A quelques heures de la désignation du ou de la candidate des socialistes à l’élection présidentielle de 2007, il convient de faire quelques remarques : 

La confrontation interne s’est relativement bien passée et le dernier débat à Toulouse s’est correctement déroulé. 

Selon les sondages (toujours eux) le gagnant de ces débats a été Dominique Strauss-Kahn même s’il faut honnêtement le dire FABIUS et ROYAL ont été à la hauteur des espérances de leurs partisans.

Ceux qui craignaient cette primaire interne avaient tort.

Je suis persuadé que cet exercice de « primaires internes » restera la première des futures désignations démocratiques pour beaucoup d’autres élections. Demain il faudra élargir le périmètre des électeurs aux sympathisants. La façon dont les Italiens ont choisi Romano PRODI est un exemple à suivre.

Un incident regrettable, celui de la diffusion d’une vidéo-pirate montrant ROYAL faisant une déclaration « off » sur l’intérêt qu’il u aurait à faire travailler davantage les enseignants, mérite quelques observations.

1- C’est un coup bas de la part de celui qui aura attendu la veille du scrutin pour diffuser une vidéo-pirate semble t’il à l’insu de la candidate. Je désapprouve !

 2- La déclaration, même si elle ne devait pas être  publique, évoque tout de même un vrai problème sur le fond qu’il aurait été préférable d’aborder avec les enseignants aux-mêmes et leurs syndicats.

 3- Cette vidéo diffusée sur Internet pose à nouveau le problème de la légitimité de tous les messages passant sans aucune sanction sérieuse, sur le WEB.

Pendant la campagne présidentielle, on peut s’attendre au pire !

 

 

Pendant ce temps, faut il le rappeler, la droite se déchire comme jamais. Jacques CHIRAC et ses amis sont allés à Colombey les deux églises pour commémorer l’anniversaire de la mort de DE GAULLE, SARKOZY était absent. Il paraît même qu’il n’avait pas été invité ! Disons-le autrement : il avait été acarté ! A Saint Etienne, à l’occasion d’un meeting en son honneur il a répondu qu’il était lu le « vrai » successeur de DE GAULLE ( pas par la taille ou la dimension) parce qu’il incarnait lui aussi la rupture.

DE GAULLE avait effectivement rompu avec l'image de la droite Pétainiste. Aujourd'hui Sarko fait l'inverse il rompt avec la droite républicaine ce n’est pas la même chose !. DUPONT-MAIGNANT, l’autre candidat gaulliste est allé tout seul sur la tombe du général. Quant à ALLIOT-MARIE, elle a passé 11 heures ( !) chez le juge d’instruction au sujet du scandale CLEARSTREAM.

Tout ça c’est autre chose que la diffusion d’une vidéo- pirate qui n’empêchera pas tous les socialistes de se retrouver, le moment venu, derrière la ou le candidat qu’ils auront désigné démocratiquement.

Il faut savoir distinguer l’accessoire et le principal, la passion et la raison, la droite et la gauche.

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 11:45

Quel budget pour la France en 2007

  Les députés vont voter avant la fin de l’année le projet de loi de Finances pour 2007. Il s’agira du dernier budget de l’Etat voté par l’actuelle majorité UMP.

 

 

 

Ce projet de loi de finances va engager la France et les Français pour toute l’année 2007. Cela signifie que quelle que soit l’alternance qui se produira en mai et juin prochain, le futur Gouvernement sera financièrement lié jusqu’à la fin 2007. 

Je constate, en lisant le document proposé, qu’il solde les comptes du quinquennat qui s’achève et de tous les budgets présentés par RAFFARIN, DE VILLEPIN ou SARKOZY. 

De fait, force est de relever qu’il incarne parfaitement la continuité d’une politique économique et fiscale qui a conduit à l’explosion de la dette publique et à la généralisation de la précarité.

A l’heure du bilan, le Gouvernement DE VILLEPIN – SARKOZY va tenter de présenter des comptes en apparente amélioration.

En réalité, sa présentation est purement virtuelle et seul un audit indépendant des finances publiques permettra de mettre un terme à la campagne fallacieuse qui s’annonce. 

En attendant, la réalité que vivent les français est très éloignée de l’autosatisfaction de la droite.

Au cours de ces cinq dernières années, les français ont subi de plein fouet les hausses de prélèvement de toutes sortes et l’abandon des politiques publics indispensables à la cohésion sociale et à la préparation de l’avenir.

En revanche, pendant cette même période, les 10 % des français les plus riches se sont partagés 10 milliards d’Euros grâce à la baisse de l’impôt sur le revenu.

Si l’on écoute le gouvernement, sa politique économique s’appuierait sur le retour de la croissance, le soutien du pouvoir d’achat et le réinvestissement dans l’avenir.

De telles affirmations ne résistent pas à l’épreuve des faits !

En réalité, le taux de chômage retrouve simplement le niveau atteint fin 2001. Nous revenons à la case départ. 
Désormais, près des ¾ des embauches se font par le biais d’un contrat de travail à temps partiel et de courte durée ; Mais le nombre de bénéficiaires du RMI augmente régulièrement depuis 2002.

Dans le dernier projet de budget de cette législature, le déficit public de l’Etat a été fixé à 41,6 Milliards d’Euros pour 2007. Il baisse de 1 Milliard d’Euros par rapport à 2006 mais reste supérieur de 9 Milliards d’Euros à celui de 2001.

Le déficit public de la France (2,5 % du PIB) est cette année encore équivalent à celui de 2002.

La France a bien perdu 5 ans ! 5 ans pour rien, qui l’ont endettée plus que de raison puisque la dette publique a littéralement explosé, passant de 56,2 % du PIB en 2001 à 63,6 % en 2007.

 
Les trois députés de droite du Lot-et-Garonne vont devoir rendre des comptes.

Tout au long de leur législature, le pouvoir d’achat des Lot-et-Garonnais a moins progressé qu’entre 1997 et 2001. Ceci résulte directement de l’augmentation des prélèvements obligatoires.

Malgré les baisses d’impôt sur le revenu des plus riches ou d’impôts de solidarité sur la fortune, malgré la multiplication des niches fiscales, et le bouclier fiscal, les français payent globalement plus d’impôts et de taxes aujourd’hui qu’il y a cinq ans !

C’est dire combien la classe moyenne est la principale perdante de la politique de l’UMP !

Les inégalités se sont développées. Les plus modestes subissent l’augmentation de la fiscalité pétrolière, de la C.S.G., des impôts locaux suite au désengagement de l’Etat sur les collectivités locales sans moyens correspondants.

Ainsi, lorsque le Gouvernement dit qu’avec cette loi de finances 2007, il va soutenir le pouvoir d’achat, en réalité il creuse un peu plus les injustices.

Il va, en effet, baisser encore l’impôt sur le revenu des plus fortunés de 4 Milliards d’Euros lorsque les bénéficiaires de la Prime pour l’emploi recevront à peine 10 euros de plus par mois.

Mis sous pression, le Gouvernement va, paraît-il « réinvestir dans l’avenir », c’est à dire dans la Recherche. Maiscet effort relatif est bien tardif. Il fait suite aux diminutions de crédits et aux suppressions de postes de chercheurs qui se sont succédés chaque année depuis le budget 2003.

Tous les retards accumulés au long de la législature sont loin d’être rattrapés.

Le démantèlement de l’Education Nationale est en marche. Qu’est ce qu’il en resterait si un SARKOZY devenait pour cinq longues années président de notre République.

Quant à l’Education Nationale, pour la 5ème année consécutive, les effectifs sont en diminution. Au total sur cinq ans plus de 22000 postes auront été supprimés.

Il est temps que revenue au pouvoir en juin 2007, la gauche établisse un vrai bilan comptable de la faillite de la droite, relance la hausse du pouvoir d’achat des salariés, des retraités… 

Mais aussi, plafonne l’effet des niches fiscales, transforme les réductions d’impôts en crédit pour les personnes non imposables… supprime le «bouclier fiscal », double le montant de la prime pour l’emploi, rétablisse la T.I.P.P. flottante pour soulager la facture de chaque français, taxe les profits exceptionnels des compagnies pétrolières.

Depuis 5 ans, à qui profite la politique de l’UMP ? Au plus grand nombre de français ou à une minorité ? Et certains voudraient que cela continue, voire même s’amplifie

Alors, espérons que ce projet de loi de finances pour être le dernier de la législature soit également le dernier proposé par un gouvernement de droite et voté par des députés plus réactionnaires que conservateurs

Et souhaitons que la gauche soit capable de rattraper rapidement cinq années d’injustice, d’erreurs économiques et sociales, qui ont particulièrement pesé sur les plus défavorisés et aggravé le déclin de notre pays.

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 11:44

Sarkozy voulait "kärchériser" les banlieues. Il aura déclenclé une émeute généralisée pendant trois semaines avec l'incendie de 45000 voitures en novembre 2005 et une relance de l'insécurité. Pour prendre des voix à Le Pen, il a ostensiblement vidé le "squat" de Cachan de ses immigrés à grand refort de CRS et de caméras après l'avoir laissé se pourrir pendant plus de trois ans. Avec force coups de mentons et déclarations provocatrices, il a fait croire qu'il ferait reculer l'insécurité. La réalité est là et
28 préfets viennent de lancer un cri d'alarme: l'insécurité progresse!Pour se dédouanner il n'a su que calomnier la magistrature en faisant des juges et de la justice les bouc-émissaires de ses échecs.

Sur le plan économique il avait promis de garder à l'Etat 70% du capital de GDF. Lui et ses amis vont voter dans quelques jours la réduction du capital de l'Etat à 34%. A Agen, au cours d'un meeting, il a dénoncé verbalement les "patrons voyous" mais concrètement n'a proposé que de réduire les régimes spéciaux de certains et pas les stocks-options des grands patrons.

A Washington, il s'est affiché avec Bush, a loué l'Amérique et sa politique et dénoncé celle de la France. Ségolène Royal avait organisé une réunion à Dakar sur le co-développement: vite, il lui brûle la politesse pour se rendre au sénégal 24 heures avant elle!

Voilà l'homme qui est prêt à tout pour s'emparer de la fonction de Président de la République française. Sa recette est simple: populisme et démagogie. Enfin, et pour parfaire son positionnement à l'extrême-droite de l'échiquier politique, voilà Sarkozy le communautariste, proposant d'abroger la loi de séparation des églises et de l'Etat de 1905, pour autoriser les communes à financer la construction de mosquées dans notre pays.

Ainsi Sarkozy hume en permanence l'air du temps et avec l'aide de petites phrases percutantes il persuade les électeurs que son hyperactivisme doit être confondu avec de l'efficacité. Avec une propension  très habile à se positionner, il cherche toujours l'accrochage idéologique à droite. Il dit son attachement au pacte républicain (Le Pen aussi) mais appelle à la réforme du modèle social français. Il dit approuver la nécessité de la solidarité mais dénonce l'attribution des allocations familiales. Il déclare supprimer la "double peine" pour les délinquants étrangers et en réalité la maintient de manière discriminatoire. Il dit qu'il va régulariser les sans-papiers ayant des enfants scolarisés et se limite à une poignée de régularisation. Il donne le sentiment de parler vrai mais continue à agir faux!

C'est comme cela qu'il prend ses amis à contrepied et devient un "événement" qui intéresse les médias. Il parle constamment de rupture alors qu'il est un des acteurs principaux de l'action gouvernementale.

Le proverbe dit que l'on peut tromper quelquefois ceux qui vous écoutent mais qu'on ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps. Les Français seront-ils dupes? Déstabiliser l'Etat pour mieux s'en emparer c'est faire le pari du pire.

Voilà pourquoi je persiste à penser que la fonction présidentielle dans notre pays exige plus de rsponsabilités et plus de mesure. C'est ce que commence aussi à penser un certain nombre d'élus de l'UMP ou d'électeurs de droite, conscients que l'élection du Président de la République exige d'autres qualités que ne possède pas Sarkozy.

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Lundi 28 août 2006 1 28 /08 /Août /2006 11:27

Je reviens de la Rochelle

Après 3 jours de travail sur le fonctionnement de nos collectivités locales organisés par l’organisme de formation des élus « Condorcet » dont toute une journée toute entière consacrée à la fiscalité et aux financements de nos budgets locaux dans un contexte de pénurie et de réduction des moyens attribués par l’Etat, je me suis rendu à « l’Encan » aux journées d’été du Parti Socialiste à La Rochelle.

             J’y ai trouvé, contrairement à ce que racontent beaucoup de commentateurs avides d’événements à sensation, une ambiance plutôt studieuse sur le thème de « Réussir ensemble le changement », banc d’essai de l’alternative :

 

 

 Plusieurs ateliers ont travaillé :

- sur la santé avec Jean-Marie LE GUEN, vice-président de l’office parlementaire d’évaluation des politiques de santé en présence de Patrick PELLOUX, président de l’A.M.U.F. et Daniel LENOIR, directeur général de la Mutualité Française.

- sur le logement avec Annick LE PETIT, Jean PERRIN, président de l’U.N.P.I  et Jean-Baptiste EYRAUD, président du D.A.L.

- sur la recherche, l’enseignement supérieur et l’innovation avec Yves DURAND, AUDIER directeur des recherches au CNRS, Bruno JULIARD, président de l’UNEF, TRICOCHE, secrétaire national de l’UNSA…

- sur les services publics avec M. Claude KERVELLA de la CFDT, Jean-Pierre SOTURA de la CGT…

D’autres ateliers aussi intéressants ont porté sur les médias pour la liberté d’information ; sur les banlieues et la République à l’épreuve de la crise sociale, sur les propositions à mettre en œuvre pour lutter contre les discriminations ; sur la mise en place d’une politique d’immigration juste et partagée ; 

Mais l’atelier que j’ai trouvé le plus intéressant a été celui des Questions Internationales qui a porté sur la situation des forces progressistes des deux rives de la méditerranée avec Pierre MOSCOVICI, ancien ministre aux affaires européennes et Hubert VEDRINE, ancien ministre des Affaires Etrangères en présence d’un professeur au Liban, d’une ministre israélienne et d’un responsable palestinien.

Je relève enfin que l’Atelier le plus suivi aura été celui qui s’intitulait : « Quelle politique économique pour la France après 2007 » avec Eric BESSON, l’économiste Elie COHEN et de nombreux responsables d’entreprises et syndicalistes. 

L’emploi réel a été au centre des débats, la croissance, la redistribution des revenus entre le travail et le capital, la régulation possible de la mondialisation et la relance de l’EUROPE politique et économique ont été les thèmes les plus

Tous les comptes rendus sur le site WEB du PS www.parti-socialiste.fr

 

Bien sûr, ces dernières universités d’été avant l’échéance présidentielle de 2007 ne pouvaient pas ne pas évoquer les candidatures possibles à la magistrature suprême de notre pays. Il y a eu, à l’ouverture, l’accueil triomphal fait à Ségolène ROYAL, championne actuelle des sondages qui nous a montré, film à l’appui, l’action menée auprès des jeunes lycéens dans la Région Poitou-Charente. Le soir même, Dominique STRAUSS-KAHN, devant une salle de plus de 600 militants, a développé de façon remarquable sa dimension d’homme d’état en soulignant les défis à relever après 2007 : la pénurie des énergies fossiles, les négociations du G8, le terrorisme international, la situation du Moyen Orient mais aussi l’endettement du pays, les moyens de relancer la justice sociale, les délocalisations, la réforme de la PAC, l’éducation et la recherche, la croissance et l’emploi, enfin les nouvelles institutions nécessaires au rétablissement de la paix et de la sécurité dans notre pays… un vrai discours de Chef-d’Etat. 

Laurent FABIUS a réuni 250 de ses partisans pour développer ses propositions en matière de pouvoir d’achat et de rassemblement de la gauche sur un programme de gauche. 

Enfin Lionel JOSPIN, devant plusieurs centaines de militants des jeunesses socialistes s’est expliqué sur son départ de la vie politique en 2002, a reconnu des erreurs lors de sa campagne, a reproché à la direction du PS de l’avoir freiné dans la réforme des retraites et a demandé à ce qu’on valorise ce qui a été fait par la gauche entre 1997 et 2002. 

Il a terminé son plaidoyer ainsi : « le défaut de la droite, c’est le cynisme, la faiblesse de la gauche, c’est sa mauvaise conscience ». 

Il revenait dimanche matin à François HOLLANDE de conclure, il l’a fait en rappelant l’importance de l’enjeu de 2007 et a demandé aux candidats à l’investiture de s’abstenir de dénigrer, disqualifier ou soupçonner leurs concurrents du moment : « Rien de nos débats ne doit pouvoir être utilisé par la droite le moment venu ». 

Il a rappelé que la victoire n’était nullement acquise et n’a pas oublié d’accuser SARKOZY, ce « narcisse au pays de l’UMP » d’être une girouette politique responsable de la politique de la droite depuis 2002. 

Dans les couloirs, les discussions étaient fournies sans jamais être agressives, bien au contraire, j’ai ressenti chez tous mes interlocuteurs un sens des responsabilités et une unité qui, j’en suis sûr, se retrouvera après le vote des militants en novembre prochain.

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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