Lundi 9 octobre 2006 1 09 /10 /Oct /2006 15:48

Le 5 octobre, plusieurs députés socialistes européens (PSE), François HOLLANDE, et Jean GLAVANY, secrétaire national du PS à la laïcité, etaient réunis à Bruxelles, dans le cadre d'un colloque sur la laïcité et la sécularisation en Europe. Issue d'une reflexion née du centenaire de loi française de 1905, et du traité constitutionnel européen, cette initiative a été l'occasion de comprendre et de comparer les relations entre Eglise et institutions au sein des Etats membres.

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 13:18

Le Parti socailiste européen (PSE)  a clôturé jeudi 21 septembre ses travaux de réflexion sur l'émergence d'une nouvelle Europe sociale. Après le "non" français, l'ensemble des partis socialistes des 25 ont confronté leur vision de l'Europe où chacun pourrait travailler, se former et s'épanouir.A l'issue de ces travaux, le PSE rédigera une charte des dix points fondamentaux des socialistes européens que l'on découvrira lors du congrès de Porto en décembre prochain.


Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 11:44

Sarkozy voulait "kärchériser" les banlieues. Il aura déclenclé une émeute généralisée pendant trois semaines avec l'incendie de 45000 voitures en novembre 2005 et une relance de l'insécurité. Pour prendre des voix à Le Pen, il a ostensiblement vidé le "squat" de Cachan de ses immigrés à grand refort de CRS et de caméras après l'avoir laissé se pourrir pendant plus de trois ans. Avec force coups de mentons et déclarations provocatrices, il a fait croire qu'il ferait reculer l'insécurité. La réalité est là et
28 préfets viennent de lancer un cri d'alarme: l'insécurité progresse!Pour se dédouanner il n'a su que calomnier la magistrature en faisant des juges et de la justice les bouc-émissaires de ses échecs.

Sur le plan économique il avait promis de garder à l'Etat 70% du capital de GDF. Lui et ses amis vont voter dans quelques jours la réduction du capital de l'Etat à 34%. A Agen, au cours d'un meeting, il a dénoncé verbalement les "patrons voyous" mais concrètement n'a proposé que de réduire les régimes spéciaux de certains et pas les stocks-options des grands patrons.

A Washington, il s'est affiché avec Bush, a loué l'Amérique et sa politique et dénoncé celle de la France. Ségolène Royal avait organisé une réunion à Dakar sur le co-développement: vite, il lui brûle la politesse pour se rendre au sénégal 24 heures avant elle!

Voilà l'homme qui est prêt à tout pour s'emparer de la fonction de Président de la République française. Sa recette est simple: populisme et démagogie. Enfin, et pour parfaire son positionnement à l'extrême-droite de l'échiquier politique, voilà Sarkozy le communautariste, proposant d'abroger la loi de séparation des églises et de l'Etat de 1905, pour autoriser les communes à financer la construction de mosquées dans notre pays.

Ainsi Sarkozy hume en permanence l'air du temps et avec l'aide de petites phrases percutantes il persuade les électeurs que son hyperactivisme doit être confondu avec de l'efficacité. Avec une propension  très habile à se positionner, il cherche toujours l'accrochage idéologique à droite. Il dit son attachement au pacte républicain (Le Pen aussi) mais appelle à la réforme du modèle social français. Il dit approuver la nécessité de la solidarité mais dénonce l'attribution des allocations familiales. Il déclare supprimer la "double peine" pour les délinquants étrangers et en réalité la maintient de manière discriminatoire. Il dit qu'il va régulariser les sans-papiers ayant des enfants scolarisés et se limite à une poignée de régularisation. Il donne le sentiment de parler vrai mais continue à agir faux!

C'est comme cela qu'il prend ses amis à contrepied et devient un "événement" qui intéresse les médias. Il parle constamment de rupture alors qu'il est un des acteurs principaux de l'action gouvernementale.

Le proverbe dit que l'on peut tromper quelquefois ceux qui vous écoutent mais qu'on ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps. Les Français seront-ils dupes? Déstabiliser l'Etat pour mieux s'en emparer c'est faire le pari du pire.

Voilà pourquoi je persiste à penser que la fonction présidentielle dans notre pays exige plus de rsponsabilités et plus de mesure. C'est ce que commence aussi à penser un certain nombre d'élus de l'UMP ou d'électeurs de droite, conscients que l'élection du Président de la République exige d'autres qualités que ne possède pas Sarkozy.

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Lettre d'informations
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Vendredi 15 septembre 2006 5 15 /09 /Sep /2006 17:20

Gérard Mestrallet, directeur de SUEZ et Jean françois

  Un sondage récent paru dans les « Echos » révèle  que 12% seulement des français sont favorables à la privatisation de GDF. 43 % veulent bien y souscrire partiellement à la condition que l'état reste majoritaire, c'est à dire y detienne plus de 50% du capital. 38 % demeure hostile à toute privatisation.

Ainsi les Français ont bien compris que pour la maîtrise des tarifs du gaz et de l'énergie, pour l'égalité entre les territoires, pour assurer l?indépendance énergétique de notre pays il valait garder un service public.

Un américain, le Prix Nobel d'Economie Joseph STIGLITZ le dit encore mieux : « C'est inutile et stupide, car la France a un bon système juste, à bas prix, efficace et très faible. S'il n'est pas cassé, pourquoi le réparer.

Confier la gestion d'un parc nucléaire à un privé est très problématique. Y aura t'il la même vigilance, le même investissement ? On a vu ce qui s'est passé aux Etats-Unis quand on a dérégulé notre secteur de l'énergie ».

Enfin ajoute-t-il « si la France a une telle réussite dans l'énergie, c'est qu'il y a un « Etat d'esprit public » qui attire des gens qualifiés. Ouvrir la voie à la privatisation, c'est se priver, pour le gouvernement de marges de manoeuvre dans un secteur si sensible.

Alors franchement GDF a t'elle besoin d'une alliance avec SUEZ ? Cette fusion est elle une question de vie ou de mort pour GDF ? Absolument pas ! 

GDF vient de réaliser sur ces ventes de gaz en France une plus-value qui a progressé cette année de 400 millions d'Euros (+13%). Quant on sait que les actionnaires privés cherchent des rendements à +15%, ces bénéfices ne serviront pas à calmer la hausse des prix pour le consommateur ? au contraire ( + 35% en 2 ans) 

Enfin comment croire en la parole du ministre UMP SARKOZY qui jurait il y a quelques mois que l'Etat  garderait toujours 70% du capital ? alors que la loi en discussion le ramènera à seulement à 34% ?

C'est évident : cette loi va aggraver la perte de pouvoir d'achat des français, va renchérir le prix de l'énergie (gaz, électricité) et rendre encore plus fragile nos territoires ruraux !

Pendant ce temps le député UMP de Marmande ne sait que vilipender la gauche parlementaire qui mobilise toutes les ressources légales pour s'opposer à cette grave erreur pour l'Avenir du pays.

Le député UDF d'Agen le reconnaît : « la solution proposée par le gouvernement rendra brutalement GDF « OPA.ble »et serait contraire à notre engagement pris il y a deux ans ».

Quant au député UMP de Villeneuve, la pensée est profonde, il s'interroge dit il : »l'energie doit elle rester dans le domaine public ? »

Moi, je m'interroge aussi : jusqu'à quand l'oeuvre de démolition de nos services publics va t'elle continuer ?

PS : Dans tous les cas la commission européenne à Bruxelles devra valider l'opération souhaitée par le gouvernement français d'ici quelques semaines. On peut s'interroger : à quoi sert notre parlement ?  

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /Sep /2006 16:59

 

Sarkozy a voyagé avec CECILIA sur un avion de ligne avec des billets payés par le Ministère de l’Intérieur alors qu’en réalité c’est un candidat à la Présidentielle qui est allé aux U.S.A pour tenter de rehausser sa stature internationale.

Candidat, ministre, Président de l’UMP, Sarkozy ne cesse de s’embrouiller les casquettes et de faire sa campagne avec l’argent des contribuables.

Il a fait une séance de dédicace de son livre dans un hôtel très chic de New York payé paraît-il par l’UMP et il a, comme hasard, rencontré les Français de New York « a titre privé ».

Ceci dit il a aussi rencontré pendant 25 minutes Georges BUSH.

Une source gouvernementale nous le dit : »Nicolas SARKOZY a fait exprès de prendre un rendez-vous dans le bureau d’a coté ( celui de Stephen Hadley, conseiller à la sécurité) pour que BUSH passe la tête.

Ce n’est pas une rencontre officielle, mais comme ça il est content : « c’est comme à Disneyland, il aura sa photo avec mickey. »

Pour autant SARKOZY a dit là-bas des choses très revélatrices de son positionnement : « il faut changer la norme de nos relations avec les U.S.A.

Après la photo de la poignée de main, c’est pour quand l’arrivée de renfort français en IRAK ? 

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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