Lundi 26 juin 2006
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Attention danger !
L'hebdommadaire le Nouvel Obs publiait ,il y a quelques jours,un sondage à un an des élections présidentielle qui démontre que LE PEN est aujourd'hui à un niveau de popularité supérieur à celui de 2001 . Même si 65% des français ne souhaitent pas que le leader viellissant de l'extrème droite se présente à l'élection presidentielle, il y a un reel danger à se retrouver le 6 mai 2007 au deuxième tour, avec un shéma semblable à celui d'un certain 21 avril 2002 !
Hier, tout le monde riait lorsque Le Pen claironnait en 2002, qu'il serait present au second tour.
Aujourd'hui, celui-ci fanfaronne-t-il lorsqu'il prétend être premier, dès le premier tour ?
Ainsi, en refusant de voter utile, un électeur sur dix n'avait pas voté au premier tour pour le candidat qu'il voulait voir élu en 2002.
Ce phénomène se reproduira t-il ? Les candidatures annoncées de l'extrême gauche : Besancenot, Laguillers, Bové, Buffet... nous indiquent que certains n'ont tiré aucune leçon de la division de la gauche... pire leur aveuglement idéologique en font les plus surs soutiens d'un Sarkozy émule de l'ultra-libéralisme qu'ils prétendent combattre.
Les partis de gauche continueront-ils à se diviser entre le "voulu", le "souhaitable" et le "possible" offrant ainsi à la droite la meilleure stratégie pour poursuivre sa lentre mais inexorable destruction du modèle social français à partir de 2007.
Ceci dit, la droite républicaine, peut, elle aussi, s'inquiéter sérieusement.
Ses échecs dans les domaines de la sécurité, de l'immigration ou bien encore de l'emploi ouvre une porte béante à l'extrême droite.
Le fiasco du C.P.E., après l'échec européen du 29 mai 2005, les affaires du "Clemenceau" ou bien de "Clear-Stream", la précarité du gouvernement VILLEPIN, les excès anti-CHIRAC de SARKOZY... ou bien encore l'amnistie de Guy DRUT ou les abus de démagogie de SARKOZY fragilisent l'autorité de l'Etat et discréditent l'UMP.
Quant au Parti Socialiste, s'il a réussi à faire la synthèse des opinions militantes sur les contours d'un projet qui sera la base de l'alternative, il devra prendre en compte les ferments de la division toujours présents.
En attendant, notre pays traverse une crise politique, sociale, énonomique comme la Vème République en a peu connu. Les Français les plus fragiles souffrent de plus en plus.
Dans toute démocratie digne de ce nom, une initiative aurait été prise pour purger cette crise et retrouver la sérénité indispensable au service de pays.
Mais rien ne bouge, tout se maintient ! C'est ce que le Président de la République vient d'annoncer.C'est là que la crise politique débouche sur une rise institutionnelle.Le gouvernement attendait la Coupe du monde