Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 16:43

 

            Il était de bon ton de dénoncer, à gauche notamment, l’inversion du calendrier des élections législatives en 2002 comme en 2007.

 

            Cette réforme, voulue par Lionel JOSPIN alors Premier Ministre, s’imposait pourtant de manière évidente à l’époque comme elle apparaît nouvelle aujourd’hui.

            Les Français avaient décidé par référendum le 24 septembre 2000 d’élire le Président de la République pour cinq ans. Nous étions nombreux à considérer, en effet, que le quinquennat devait permettre ainsi au peuple souverain de choisir pour un temps plus court et donc plus adapté à la démocratie moderne la femme ou l’homme qui exercerait la responsabilité la plus haute de la République.

            Cette méthode permettait aussi de tirer les conséquences de la véritable naissance de la Vème République que l’on peut dater de l’année 1962 avec, autre réforme approuvée par les français, l’élection au suffrage universel du Président de la République.

            Celui-ci est devenu à cette date la « clé de voute » des institutions, grâce à la légitimité sans partage qu’il tient de cette élection, mais aussi, grâce également au fait majoritaire qui lui permet de bénéficier en temps normal d’une véritable majorité lui garantissant aussi la possibilité de mener à bien les réformes aux vues desquelles il avait été élu.

            Dès lors, il est indéniable que l’élection du Président de la République par 50 millions de français est l’acte fondamental de la vie politique française. La majorité législative envoyée par les français pour les représenter doit être élue en pratique sur les orientations et les propositions de celui qu’ils ont choisi d’installer à l’Elysée. L’élection législative ne pouvant donc être en fait que la suite logique de l’élection Présidentielle.

            Or une des conséquences de la dissolution de l’Assemblée Nationale par Jacques CHIRAC en 1997 allait amener à faire précéder de quelques mois en 2002 l’élection présidentielle des élections législatives.

            Si rien n’était modifié, on allait demander aux français de choisir ceux qui allaient être chargés de mettre en œuvre un programme, avant de connaître les grandes orientations présidentielles définissant ce programme.

            Un pareil calendrier remettait indéniablement en cause, plus que la pratique même de la cohabitation après une dissolution, la logique majoritaire de la Vème République.

            Cette situation était d’autant moins acceptable qu’elle était due à un autre hasard : celui d’une élection Présidentielle se déroulant fin avril, début mai, en raison du décès du Président POMPIDOU le 2 avril 1974.

            Or c’est parce que les élections législatives ont pour vocation de dégager une majorité parlementaire chargée de mettre en œuvre un programme proposé par le Président dans sa campagne électorale, que la logique et les précédents convergeaient hier comme aujourd’hui pour indiquer qu’une présidentielle juste avant les législatives garantissait mieux la cohérence majoritaire que l’inverse, la stabilité politique que le blocage des institutions !

            Il fallait bien remettre un calendrier électoral qui pour des raisons accidentelles, marchait sur la tête !

            Qui se plaint, aujourd’hui, à gauche, de ce qui fut à l’époque, le résultat d’une proposition de loi organique modifiant la date d’expiration des pouvoirs de l’Assemblée Nationale ?

            Peut-être maintenant faudrait-il aller plus loin.

            Les expériences successives de l’histoire de notre pays depuis 1871 ont démontré qu’avec plus de 13 lois en 130 ans, le législateur a constamment hésité entre l’efficacité procurée par des systèmes majoritaires plurinominaux ou uninominaux et des systèmes proportionnels plus soucieux de représentativité.

            Aujourd’hui, alors que de nouveaux courants politiques sont apparus dans l’opinion publique, force est de constater qu’avec le mode de scrutin majoritaire actuellement en vigueur pour les élections législatives, des millions de voix peuvent se porter au premier tour sur des candidats de partis qui sont exclus du second tour et de ce fait, de toute représentation à l’Assemblée Nationale.

            Si de nombreuses raisons s’opposent au choix d’une représentation proportionnelle intégrale dont les principaux défauts seraient l’émiettement politique, l’accentuation du poids des appareils des partis et l’aggravation de l’incompréhension entre les citoyens et la politique, rompant le lien entre l’électeur et l’élu, il est urgent de proposer un système plus juste alliant le fait majoritaire avec une part de représentation proportionnelle.

            Les élections législatives suivant l’élection Présidentielle dégageraient une majorité parlementaire chargée de mettre en œuvre le programme présidentiel choisi tout en mettant fin au reproche fait à l’Assemblée Nationale de ne pas représenter certains courants de la Société française actuelle.

            Si cela a été dit pendant la campagne présidentielle par les deux candidats du deuxième tour…alors il faut vite mettre cette réforme en place et pourquoi pas redonner vie démocratique à l’Assemblée Nationale en supprimant le droit de dissolution et l’article 49-3 si décrié !

 

 

                                                                                  Gérard GOUZES

                                                           

 

 

           

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 20:42

Voila c'est fait, c'est arrivé pour la deuxieme fois sous la cinquieme Republique un autre socialiste vient d'être élu President de la Republique : FRANCOIS  HOLLANDE le 6 mai 2012 !

Il faut reconnaitre que sans  un autre FRANCOIS  MITTERRAND cet evenement historique n'aurait jamais pu se produire!

Alors donnons a ce nouveau President les moyens de realiser son programme en donnant une large majorite a ceux qui le soutiennent. Une cohabitation avec une autre majorite dont un COPE serait le nouveau premier ministre serait en cette periode de crise internationale une paralysie de notre pays !

 

Les 10 et 17 juin prochain n oubliez pas d'aller voter !

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 16:41

Hollande doit etre le President du changement

 

   Il y a des moments où chacun de nous est responsable et lui seul, du destin de notre pays la France.

 

Dimanche 6 mai sera un de ces moments forts ou nous aurons a choisir entre le peuple et les locataires du Fouquets ou du Crillon ! Ce sera un moment fort qu il ne faut pas manquer .

 

   La France traverse une crise financiere, sociale et morale et le bilan de l'équipe sortante est calamiteux ! Qui peut dire le contraire ? Voter Sarkozy c'est continuer a aller dans le même declin. Sarkozy ne peut plus être le President de la Republique Française!

   Les propos qu'il a tenu ces jours derniers sur le "vrai" travail, l'immigration, les chomeurs, les syndicats, les fonctionnaires, les collectivités locales... nous donnent le sentiment d'un candidat perdu, aux abois, qui sait qu'il a perdu et qui n'a plus rien a perdre. Il sait que l'alternance est proche et s'y prepare.

   Plus que jamais il ment grossierement parfois : il evoque les "socialo-communistes".. (sic  et sans rire).L'immigration, (comme si la gauche ne voulait pas en maitriser les flux) N'est ce pas Edith Cresson qui a inventé les charters pour les immigrés clandestins ? N'est ce pas Chevenement qui a commencé a lutter contre les filieres cladestines ?, Le vote des etrangers ? Quelle histoire pour empecher uèn travailleur etranger en situation régulière, installé chez nous depuis plus de cinq ans , ayant un travail  et payant des impots, de voter aux prochaines elections municipales  !!! C'est deja le cas dans la plupart des autres pays europeens et meme chez nous pour les portugais, les iltaliens,, les espagols....

 

   La securité: ? Mais qui est pour l'insecurité ?Plutot celui qui a supprimé des policiers comme des gendarmes  et non celui qui propose d'en creer d'autres ! Par contre il y a un sarkozy qui fais le matamore sans resultat probant !

 

 

   Par contre il y a bien deux politiques en matieres d'emplois, en matière economique. Avec Sarkozy c'est l'austerite c'est le chomage  avec  en plus l'influence nefaste de la chanceliere allemande.

 

      Avec SARKOZY on a tout vu, Avec  Hollande on a tout a voir : L'espoir et le changement

 

Dimanche prochain le 6 Mai  ne vous trompez pas dans votre choix. C'est HOLLANDE qu'il faut choisir et qui l'emportera parceque c'est ll'interet de la France et des Francais .

   l

 

 

                                                                                                                    gerard GOUZES

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 16:23

 

 

 

      Cabinet du Maire

 

                                                                                                         Marmande, le  16 avril 2012

 

 

Lettre aux Marmandais.

 

 

Marmandaises, Marmandais,

 

C’est bien en ma qualité de Maire que je décide de m’adresser à vous aujourd’hui.

 

Dimanche prochain 22 avril 2012, vous êtes appelés à choisir le futur Président de la République qui aura la lourde responsabilité de redresser les finances de notre pays et de reconstruire la France de l’avenir.

 

La première recommandation que je me permettrais de vous faire est de venir voter en masse car le vote dans une démocratie est un devoir auquel on n’a pas le droit de se soustraire quelques soient les raisons qui nous pousseraient à nous abstenir. Parce qu’il n’y a pas de paix sans démocratie, il n’y a pas de démocratie sans vote. Il faut donc que Marmande soit exemplaire dans l’exercice de la citoyenneté.

 

La deuxième recommandation que je me permets de vous proposer, c’est de bien mesurer la responsabilité qui sera la vôtre dans l’intérêt de notre ville et de ses habitants.

 

Je sais qu’un Maire doit être celui de toute une ville et de tous ses habitants quelque soient leurs sensibilités politiques. Aussi, au-delà de mes propres convictions, je m’efforce toujours d’être l’élu de tous. Mais un Maire est aussi celui qui veille sur les intérêts de sa ville et de ses habitants.

 

Le quinquennat présidentiel qui s’achève nous conduit au constat amer de la perte d’un certain nombre de nos services publics et il ne faudrait pas que cela continue ainsi. L’appauvrissement d’une partie de la population, l’augmentation du chômage en particulier des jeunes, la diminution des moyens des dotations aux Collectivités Locales, ne peuvent se poursuivre sans de graves conséquences sur notre croissance économique et sur la qualité de nos prestations publiques.

 

Je vous invite en conséquence à choisir celui ou celle qui sera le mieux à même de reconstruire notre pays dans la justice et l’équité de rassembler tous les français et toutes nos énergies pour retrouver la France que nous aimons.

                                                                                                                          …/…

 

 

  L’enjeu pour notre ville est capital. C’est notre avenir de ville moyenne, ce sont nos services publics, nos emplois, nos investissements, nos écoles, notre sécurité, notre jeunesse, …. qui sont en jeu car privés de moyens et assaillis de charges nouvelles, nous ne pourrons plus, si cela continue, assurer la qualité des services qui vous sont rendus encore aujourd’hui.

 

Pourtant, Marmande a de nombreux atouts. Sa population a augmenté de plus de 1000 habitants en 2 ans. Ses PME, ses commerces se sont bien développés. Marmande est devenue la locomotive d’un vaste territoire : Val de Garonne Agglomération et nous pouvons accentuer notre croissance de manière sensible dans les prochaines années.

 

Je vous propose donc de voter pour celui ou celle qui pourra nous apporter l’espoir du sursaut.

 

Vous m’excuserez d’insister mais je crois sincèrement que si je ne le faisais pas aujourd’hui, vous seriez peut-être un jour en droit de me reprocher de ne pas l’avoir fait.

 

Je vous attends donc nombreux dans les bureaux de vote dimanche prochain.

 

Soyez assurés, Marmandaises, Marmandais, de mes sentiments les plus dévoués.

 

  

 

Gérard GOUZES

Député Honoraire

Maire de Marmande

Président de Val de Garonne Agglomération

 

Par Gérard Gouzes
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 09:01

 

            A l’occasion de confidences faites au journaliste du monde Philippe RIDET, le candidat SARKOZY, toujours aussi sûr de lui et encore plus fanfaron que d’habitude, s’est lâché « je vais gagner et je vais même te dire pourquoi » et d’ajouter « parce que Hollande est un nul ».

 

            Comment un Président de la République, même candidat à sa réélection peut-il parler ainsi, manquer de respect pour un autre candidat, s’abaisser au niveau le plus bas jamais vu dans une campagne présidentielle. Même ses aides de campagne comme GUAINO se sont vite senties obligées de rectifier le tir : « Mais non ce n’est pas ce qu’il a voulu dire … etc … ».

            La définition du mot nul est la suivante : « Une personne nulle est une personne sans mérite intellectuel, sans valeur ». Jean COCTEAU fait dire de Paul : « C’est un incapable, il est nul, c’est un âne, un demeuré … un ignorant ».

            Les Présidents De Gaulle, Pompidou ou Mitterrand étaient de vrais érudits. Peut-on en dire autant du Président SARKOZY, parlant vulgairement, sans terminer ses phrases ou faisant de lourdes fautes de grammaire ?

            Mais traiter de nul celui qui, pour l’instant, le domine dans les sondages, c’est insulter plus de la moitié des français.

            Tout cela m’a conduit à rechercher sur le site WILKIPEDIA le curriculum de notre insulteur national et de vérifier son cursus scolaire.

            Mes recherches ont été édifiantes :

            Elève au Lycée CHAPTAL dans le 9ème arrondissement, SARKOZY émigre pour une raison inconnue au Cours Saint Louis. Là il redouble sa 6ème. Il finit par avoir son bac (lequel ?), sa maitrise de droit privé mais n’obtient son C.A.P.A. que de justesse (10/20).

            En 1989, étudiant à l’I.E.P. de Paris, il en ressort sans diplôme. Catherine NAY  explique cet échec par une note éliminatoire en anglais.

            Alain GARRIGOU écrit un livre sur SARKOZY qu’il intitule : « Sarkozy et l’Université ou la revanche d’un cancre ».

            Par contre, je relève toujours sur WILKIPEDIA à propos de François HOLLANDE : - Lycée Pasteur à Neuilly, Faculté de Droit de Paris, licence en Droit, H.E.C., diplôme de Sciences-Po à l’IEP de Paris, - 7ème de la promotion Voltaire à l’E.N.A., - Ecole des Officiers à Coëtquidan, – Conseiller référendaire à la Cour des Comptes et accessoirement Avocat.

            Après cela, comment vouliez-vous que SARKOZY vous commente « La Princesse de Clèves » ?

            Alors je m’interroge : lequel des deux est le plus nul ?

 

                                                                                  Gérard GOUZES

Par Gérard Gouzes - Publié dans : Politique Nationale
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